An Pierlé & White Velvet – 2006/10/06 – Paris le Café de la Danse

Jolie surprise ce soir au Café de la Danse, An Pierlé & White Velvet nous offrent un concert de toute beauté après une récente prestation télévisée promotionnelle sur Campus ! C’est un délice de découvrir ce groupe flamand déjà aguerri par quelques disques et années de route, mais encore peu connu en France.

On parle de Rock ‘n’ Roll bien sûr, mais aussi de douceur ; cette musique originale et scintillante est portée par la voix et la présence d’An : sauvage et féline, blonde et délurée. Elle est la belle et la bête d’une musique enflammée où sa voix est capable de gronder tout autant que de câliner. Son amoureux est à la guitare, ensemble ils composent et écrivent cette musique souple et variée. C’est une histoire d’amour et d’harmonie des plus inspirées. Deux choristes, un clavier, une guitare rythmique et un batteur font du monde et du son sur cette petite scène de la Bastille.

De très fines compositions, bâties sur une montée progressive de tension, démarrées par An au piano et une voix mystérieuse se terminent en rocks énergiques et syncopés. L’amplitude vocale d’An fait merveille pour donner âme et sensibilité à cette musique ciselée. Une reprise de David McWilliams : The Days of Pearly au milieu du show, un deuxième rappel avec C’est comme ça des Rita Mitsouko, confirment la curiosité musicale du groupe, outre la référence au Velvet Underground.

An Pierlé & White Velvet, une affaire de séduction de nouveau à l’affiche parisienne en mars 2007.

Ellis Bret Easton, ‘Les lois de l’attraction’.

Sortie : 1987, Chez : . Sur la même veine que « Moins que zéro », on suit ici les déambulations d’un groupe d’étudiants sur un campus de la cote Est. Cocktail de cocaïne, de fainéantise et de coucheries. Cela donne très envie de faire ses études aux Etats-Unis dans les 80’s !

Ellis Bret Easton, ‘Moins que zéro’.

Sortie : 1985, Chez : . On a crié au génie quand ce premier roman d’un jeune auteur américain a été publié. Il ne faut tout de même rien exagérer ! Des phrases de trois mots, des dialogues d’onomatopées, pas d’histoire, bref, un grand vide pour narrer la vie ordinaire d’une jeunesse friquée de Los Angeles, qui dénomme ses doberman de compagnie Hanoi et Saigon et dont le seul souci est le nombre de rails de cocaïne qu’elle s’enfile en une heure ou le modèle de Porsche qu’elle demandera à ses parents pour son petit Noël. Sans parler de dérives sexuelles plus sordides. Le monde abordé est fort peu intéressant, l’absence de style littéraire n’arrange pas les choses.

Mimouni Rachid, ‘Le Fleuve détourné’.

Sortie : 2000, Chez : . Le roman amer d’un combattant de l’indépendance de retour en Algérie. Il découvre la faillite de ses idéaux et de son pays. Tout le monde l’avait cru mort, il recherche sa femme et son fils. La première a compromis pour sauver le second qui sombre dans le désespoir d’une adolescence pleine de rage.