FOREST Philippe, ‘Tous les enfanst sauf un’.

Sortie : 2007, Chez : .

Après la mort tragique de sa fille il y a dix ans emportée par un cancer foudroyant, Philippe Forest a écrit deux romans sur la barbarie révoltante que représente la mort d’une enfant de trois ans. Cette fois-ci il s’attaque à un essai où dans un style plutôt froid il démonte les mécanismes de la douleur et son environnement : l’hôpital, le refus de la mort dans notre monde moderne, la commercialisation de la douleur, l’anormalité du malheur, le sens d’écrire (comme une fidélité et non une thérapie). Toute entier, et pour toujours, habité par cette tragédie, il a titré son livre de la phrase extraite de Peter Pan :

Tous les enfants, sauf un, grandissent.

inscrite sur la tombe de sa fille.

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