Le faux-facturier de l’UMP

Sur le site de Bygmalion, le faux-facturier le l’UMP (http://www.bygmalion.fr/) on trouve la réclame suivante :

Une agence, 5 métiers

Notre savoir-faire : construire, gérer, protéger et valoriser l’image des personnes et des marques.

  1. Conseil

Un encadrement exclusivement apporté par des consultants seniors pour vous faire bénéficier de toute l’expertise de Bygmalion en conseil stratégique.

  1. Création digitale et print

Sur le print comme sur le Web, nous vous accompagnons pour gérer votre image, accroître votre notoriété et vous présenter sous votre meilleur jour.

  1. Evénementiel

À travers la filiale Event & Cie, nous disposons d’une équipe capable de faire de vos événements un succès, en délivrant votre message à vos publics cibles dans les meilleures conditions.

  1. Formation

Disposant d’une expérience et de références solides dans les secteurs publics et privés, Doxeo propose un large éventail des formations pour répondre «sur mesure» à la diversité des thématiques et des attentes spécifiques.

5 métiers annoncés, 4 affichés, ça commence bien… Gageons que l’UMP saura apprécier les compétences de Bygmalion en matière de conseil stratégique et de gestion d’image…

Bygmalion c’est l’archétype de la société nuisible au reste de l’humanité. Ca vend de la communication c’est-à-dire du vent, de la régression intellectuelle, du poison politique, de l’abrutissement du gogo ; et en plus ça surfacture et faux-facture et ça bidouille avec les forbans de la politique !

Donnez-nous une seule raison pour ne pas mettre Bygmalion en justice, et si possible en faillite !

The Rolling Stones – 2014/06/13 – Paris le Stade de France

2014 on Fire

Les Rolling Stones sont de retour à Paris ce soir pour un concert propre et de bon goût au Stade de France. Les places sont parties vite, le marché secondaire est resté actif, donc abordable pour les retardataires dont votre chroniqueur-serviteur. Joyeuse ambiance multi-générationnelle, comme d’habitude. On se presse avec vers sa place avec son verre de bière siglé Rolling Stones on Fire, et éventuellement quelques autres produits dérivés généreusement commercialisés par ce groupe de légende.

Une première partie britannique, The Struts, qui nous fait gentiment attendre les héros. Selfies, sandwichs, Kronenbourg et papote animent une assistance pas très attentive à ce warm-up sympathique.

C’est sur Jumpin’ que les Stones entrent en scène : Mick, bras écartés, chemise mauve-veste verte, Keith chemise turquoise-blouson noir à broderies blanches-bandana rasta-écharpe bleue, Ron en rouge et orange, Charlie en T-shirt bleu ; et c’est parti pour une nouvelle soirée avec ces rockeurs décidément infatigables.

A l’issue de cette ouverture, Mick nous gratifie d’un « Ca va les filles… », déclenchant le hourvari féminin que l’on imagine, avant de reprendre en fanfare You Got Me Rocking et It’s Only R’n’R. Puis la nuit tombe doucement et l’on reprend ses esprits avec la mélancolique ballade Wild Horses :

I know I’ve dreamed you a sin and a lie/ I have my freedom but I don’t have much time/ Faith has been broken tears must be cried/ Let’s do some living after we die/ Wild horses couldn’t drag me away/ Wild, wild horses we’ll ride them some day… Wild, wild horses reprennent ensemble Keith, Mick et Lisa (toujours de la partie).

Après les deux morceaux de Keith, belle surprise, Mick Taylor déboule sur Midnight Rambler qu’il agrémente d’un long solo de guitare, bluesy à souhait, rappelant aux jeunes l’immense guitariste qu’il est toujours après un passage de quelques années dans le groupe.

Encore une surprise pour le rappel qui s’ouvre non pas su Satisfaction mais sur You Can’t Always Get What You Want par un chœur de jeunes filles (qui se dandinent en rythme avec Lisa) repris par le Stade de France sentant sa fin arriver.

Et puis Keith lance Satisfaction, rejoint par Mick Taylor et chanté par Mick Jagger vêtue d’une longue queue de pie mauve, avant le classique feu d’artifice final.

C’était un nouveau concert des Rolling Stones.

Moins de gigantisme, pas de B-stage, peu de course hystérique à travers la scène immense, une set-list classique et bien emballée, le modèle pour grand stade plein de fans de tous âges, les Stones sont devenus presqu’aussi sages que nous, même s’ils restent bien plus jeunes.

Setlist : Jumpin’ Jack Flash/ You Got Me Rocking/ It’s Only Rock ‘n’ Roll (But I Like It)/ Tumbling Dice/ Wild Horses/ Doom and Gloom/ Bitch/ (by request) Out of Control/ Honky Tonk Women/ You Got the Silver (Keith Richards on lead vocals)/ Can’t Be Seen (Keith Richards on lead vocals)/ Midnight Rambler (with Mick Taylor)/ Miss You/ Gimme Shelter / Start Me Up/ Sympathy for the Devil/ Brown Sugar

Encore : You Can’t Always Get What You Want (with Choir Ensemble Vocal Allegri)/ (I Can’t Get No) Satisfaction (with Mick Taylor)