Religion

La décapitation d’infidèles ou de traîtres se généralise : au Mali du nord, des extrémistes religieux ont exposé dans un village touareg la tête d’un des leurs, supposé avoir collaboré avec les forces de l’ONU.

N’oublions pas quand même que la guillotine a été utilisée en France jusqu’à l’abolition de la peine de mort en 1981. Le dernier guillotiné l’a été en 1977 à Marseille. Au moins la condamnation était-elle prononcée par le tribunal d’un Etat de droit et l’on peut imaginer le processus moins douloureux pour le condamné que l’égorgement au couteau ?

Combats de papys pour les honneurs du Sénat

 

Larcher (65 ans), UMP filloniste, a battu Raffarin (66 ans), UMP sarkozyste, pour la présidence du sénat dont la majorité a basculé à droite dimanche dernier. Tout ceci n’a guère d’importance et relève du blanc bonnet-bonnet blanc, mais démontre hélas une fois de plus l’immobilisme franchouillard. Ces deux garçons, qui ont maintenant atteint l’âge de la retraite, se sont déjà battus pour la même cause il y sept ans. Avides d’honneur (il n’y a pas de réels pouvoirs au sénat) ils s’imaginent personnages providentiels à la tête de cette institution vieillissante et arc-boutée sur ses privilèges, plus souvent source de conservatisme que d’innovation.

Larcher a déjà été président du sénat quelques années et il n’a pas démérité semble-t-il. Depuis il a beaucoup grossi et il n’est sûr qu’il ne faille pas changer le fauteuil de président pour l’accueillir. Une dépense supplémentaire que l’on aurait pu éviter si cette génération de préretraités acceptait de passer la main à la suivante. Cela devient urgent !

Larher-Raffarin au Sénat, Juppé-Sarkozy pour l’Elysée, on ne peut pas vraiment dire que la République se renouvelle. On a les dirigeants que l’on mérite.