Attentat religieux islamiste à Nice

Un cinglé de nationalité tunisienne fonce au volant d’un camion sur la promenade des Anglais à Nice, pleine de citoyens et touristes venus regarder le feu d’artifice tiré en l’honneur de la fête nationale française hier 14 juillet. Il y a à ce stade 84 morts, dont dix enfants, et une cinquantaine de blessés très gravement atteints. Le terroriste a été abattu par la police au volant de son véhicule après avoir, en plus, tiraillé au pistolet depuis sa cabine.

Le groupe Etat Islamique a revendiqué cet acte dément. On ne sait pas bien si le conducteur a suivi le parcours habituel des djihadistes ayant été formés en Irak ou en Syrie ou s’il a juste a été inspiré par l’idéologie mortifère qui sévit au Moyen-Orient, mais à la limite cela n’a guère d’importance, dans un cas comme dans l’autre, des citoyens ou résidents français tuent d’autres citoyens et résidents français au nom de Dieu et à l’aveugle. Dans un cas comme dans l’autre le groupe Etat Islamique s’en réjouis, exploite l’évènement qui à son tour va guider d’autres actes similaires. Au moins cette fois-ci le tueur n’a pas la nationalité française, maigre satisfaction.

La ronde des mal élevés

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La France du fouteballe a perdu le 11 juillet dernier la finale d’on ne sait plus bien exactement quelle compétition de ballon qui se déroulait à Paris. Avant de rendre les armes, ses supporteurs-avinés ont déployé une dernière fois toute leur capacité de nuisance et de bêtise. Dans le quartier du chroniqueur, certains d’entre eux avaient ressorti leur Vuvuzela, sorte de trompette allongée en plastique qui déclenche un déluge de décibels aussi gigantesque que l’absence de neurones de celui qui souffle dans son embout.

Un crétin en maillot de l’équipe de France qui souffle dans une Vuvuzela dans une rue de Paris est assuré de déranger (voire de réveiller) les centaines de citoyens qui résident dans la rue où est commis le méfait. C’est aussi et surtout le triste symbole de l’un des cancers de notre société : la perte de tout sens de l’intérêt général au profit des intérêts particuliers.

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