Et allons-y pour les référendum

 

Nicolas_SarkozySarkozy dévoile progressivement son programme électoral de candidat à la présidence de la République à l’occasion des meetings qu’il anime dans sa campagne à la présidence de… l’UMP :

« Il y a une idée centrale dans mon projet, c’est redonner la parole au peuple français par le référendum ».

L’évolution vers la démocratie participative est, hélas, un courant à la mode à l’heure où les candidats officialisent leurs candidatures sur Facebook et où les élus s’expriment sur Twitter.

L’outil du référendum n’est pas simple à utiliser et il est peu probable que la classe politique du moment fasse preuve de toute la subtilité nécessaire pour poser intelligemment les questions qui méritent d’être soumises aux électeurs.

Rappelons en passant que la réforme constitutionnelle menée sous le quinquennat précédent visant à instaurer le référendum d’initiative populaire, a été votée mais jamais suivie des décrets d’application nécessaires à sa mise en œuvre. Il n’a donc jamais été possible au peuple de déclencher un référendum à son initiative…

Lesdits décrets sont en cours de vote au parlement. En théorie, sous peu, une pétition signée par un dixième des électeurs (4,5 millions de personnes) pourrait imposer l’organisation d’un référendum. 4,5 millions de personnes… pas facile à réunir !

Le FigMag et la famille

Poussé au crime par son environnement, le chroniqueur éploré mais curieux a acheté le Figaro ce week-end dernier. Contre 4,80 EUR il reçut 5 kg de papier dont :

  • Le quotidien papier
  • Le Figaro TV
  • Le Figaro Madame
  • Un encart publicitaire Galeries Lafayette double-format
  • Le Figaro Magazine

Sans parler d’innombrables encarts petit modèle qui tombe des journaux comme les feuilles des marronniers parisiens en automne. La majorité des centaines de pages de ces 5 kg de papier est d’ailleurs dédiée à la publicité.

Dans son éditorial, le patron du Figaro Magazine, Guillaume Roquette expose sa théorie sur la politique anti-famille de la majorité actuelle, avec la subtilité propre au style de cet organe de presse. L’attaque est frontale contre l’annonce de la baisse des prestations sociales en faveur des familles, et plus exactement les mesures financières en faveur de la natalité qui consistent à faire subventionner les citoyens-parents par les citoyens-contribuables, les deux catégories ne se recouvrant pas forcément. Le projet prévoit la réduction de la prime versée pour le deuxième enfant et les suivants de 923,08 à 308,00 EUR. Elle resterait à 923,08 EUR pour le premier marmot. S’ajouteraient quelques mesures d’économie comme le décalage de 14 à 16 ans de la majoration des allocations familiales, la réduction de l’aide à la garde d’enfants à domicile, et autres. Il s’agit du projet de loi sur le financement de la sécurité sociale, il n’est pas encore voté par le parlement. Continuer la lecture de « Le FigMag et la famille »

Le FigMag et l’euro

Le même FigMag publie une interview de Philippe Villin, ex-patron du Figaro et intitulé « Mme. Merkel, sortez de l’euro ! ». Passons sur les habituels jugements à l’emporte-pièce sur le parfait ratage de la politique économique, sur la fonction publique qui ruine le pays, tout ça n’est pas faux mais manque tellement de mesure que c’en est inutile.

Venons-en au fond de l’analyse qui estime que nous ne pouvons pas vivre avec l’euro rhénan qui a succédé au franc fort et joue le rôle d’aspirateur de richesses au profit de nos voisins de l’Est [l’Allemagne, autant être clair NDLR]. Villin constate que la France n’arrive pas à maîtriser ses dépenses publiques ce qu’elle ne peut plus cacher sous le tapis en dévaluant sa monnaie nationale. Citant l’exemple de l’industrie automobile, il insiste sur l’incompétence industrielle française qui n’a pas su prendre le virage de la qualité et n’arrive plus à exporter ses gammes moyennes alors que, du fait de l’euro fort, les consommateurs français peuvent acheter de la deutsche qualitat… Continuer la lecture de « Le FigMag et l’euro »

Le Brutus de l’UMP se rabiboche avec le patron

Laurent Wauquiez, le Brutus de l’UMP qui après avoir critiqué Sarkozy des mois durant n’a pas résisté à l’appel de la bonne soupe lorsque l’impétrant a décidé de revenir sur les plateaux télévision, Laurent Wauquiez donc, a paradé à la Manif pour Tous dimanche dernier. Pour le moment il est contre le mariage homosexuel mais il est capable de se déguiser en drag-queen à la prochaine gay pride si cela pouvait arranger ses intérêts.

Sarkozy doit se méfier : Brutus a tué le père sans coup férir. Ce jeune coq est capable de pire !

Bymalion

Bastien-MillotImpayable : Bastien Millot est le charmant jeune homme, patron de Bygmalion, ou plutôt ex-patron puisque la société a déposé son bilan, communiquant nuisible à la politique, organisateur des campagnes électorales de l’UMP, mis en examen et soupçonné d’avoir émis une dizaine de millions d’euros de fausses factures pour masquer les dépassements de dépenses de la campagne de Sarkozy en 2012, n’a rien fait-rien vu-rien pris. C’est du moins ce qu’il explique dans la presse, et sans doute aux juges.
Résumons : la campagne électorale UMP d’un président de la République en exercice qui est passée de 10 à 20 millions d’euro pour 50% à coups de fausses factures, Coppé ex-président de l’UMP qui a appris l’affaire par la presse, Sarkozy qui n’a entendu le nom de Bymalion que bien après la fin de la campagne et le patron de la société qui n’était pas informé que ses collaborateurs émettaient des millions de fausses factures à l’encontre du premier parti de France…
Le plus surréaliste est que le Millot a paradé durant longtemps sur le plateau de i-Télé dans l’émission de débat mondaine On ne va pas se mentir, où il devisait sur l’actualité politique du moment.
Plus c’est gros, plus c’est ridicule et plus c’est affligeant. L’irresponsabilité de ces responsables est sans borne.

Combats de papys pour les honneurs du Sénat

 

Larcher (65 ans), UMP filloniste, a battu Raffarin (66 ans), UMP sarkozyste, pour la présidence du sénat dont la majorité a basculé à droite dimanche dernier. Tout ceci n’a guère d’importance et relève du blanc bonnet-bonnet blanc, mais démontre hélas une fois de plus l’immobilisme franchouillard. Ces deux garçons, qui ont maintenant atteint l’âge de la retraite, se sont déjà battus pour la même cause il y sept ans. Avides d’honneur (il n’y a pas de réels pouvoirs au sénat) ils s’imaginent personnages providentiels à la tête de cette institution vieillissante et arc-boutée sur ses privilèges, plus souvent source de conservatisme que d’innovation.

Larcher a déjà été président du sénat quelques années et il n’a pas démérité semble-t-il. Depuis il a beaucoup grossi et il n’est sûr qu’il ne faille pas changer le fauteuil de président pour l’accueillir. Une dépense supplémentaire que l’on aurait pu éviter si cette génération de préretraités acceptait de passer la main à la suivante. Cela devient urgent !

Larher-Raffarin au Sénat, Juppé-Sarkozy pour l’Elysée, on ne peut pas vraiment dire que la République se renouvelle. On a les dirigeants que l’on mérite.

Gallouzeau n’aime pas ses cheveux

Dominique-de-VillepinAvez-vous remarqué la dernière couleur de cheveux de Galouzeau de Villepin la Gargouille ? On dirait qu’il a raté son affaire. Alors qu’il portait beau une crinière uniformément blanche, le voici désormais affublé d’une coiffure châtain sur le dessus avec simplement les tempes blanches. C’est bien entendu du plus parfait ridicule et repose une nouvelle fois cette lancinante question de savoir pourquoi les hommes politiques font ainsi profession de cacher la réalité à leurs électeurs, celles des comptes publics comme celle de leur propre personne ?

Air-France à terre

Une nouvelle grève de ses pilotes ravage le compte de résultat d’Air France. Ce n’est pas la première, hélas ! Cette compagnie a déjà été plusieurs fois sauvée de la faillite par le contribuable français. Cette fois-ci les pilotes veulent casser le développement de la filiale low cost de la compagnie car, évidemment, il se traduirait par une baisse des rémunérations, et tout particulièrement des hauts salaires des pilotes. C’est bien l’objet du low cost : moins cher mais moins de qualité ou moins de services !
Cette nouvelle mode économique est un peu l’aboutissement du principe capitaliste de la concurrence comme remède à tous les maux de l’économie. Son application remet en cause les modèles préexistants. On le voit dans la presse, dans les télécommunications, le transport aérien, et bien d’autres secteurs. Evidemment les pilotes d’Air France tentent de repousser cette échéance en utilisant au mieux leur capacité de nuisance qui est encore assez forte.
A lire les éditoriaux de Valeurs Actuelles et du Figaro, il ne fait aucun doute que la concurrence (et un gouvernement de droite) est la solution pour développer l’économie. Cela est vrai au niveau de la planète mais le principe connaît quelques réserves rapporté aux bornes d’une nation, surtout une vieille nation riche… C’est la raison pour laquelle Valeurs Actuelles et le Figaro, notamment, acceptent des subventions versées par le contribuable afin qu’ils puissent survivre face aux journaux gratuits et/ou en ligne.
Le transport aérien a été démocratisé et est désormais accessible à presque tous. Il n’y a sans doute plus beaucoup d’innovations à attendre dans ce secteur qui pourrait justifier le maintien de tarifs élevés. Il restera des premières classes pour les riches mais le lumpenprolétariat voyagera dans des bétaillères low cost. Le mouvement est déjà largement entamé et la lutte des pilotes français est sans doute vaine. L’avenir dira s’ils sont prêts à faire tomber leur compagnie plutôt que de suivre le mouvement.

Conseiller inconséquent

Aquilino Morelle, l’ex-conseiller politique de François Hollande qui s’est fait virer pour avoir fait venir à l’Elysée un cireur pour cirer ses chaussures, et, accessoirement, frôlé le conflit d’intérêt lorsqu’il travaillait dans les affaires sociales, Morelle donc, n’est pas content et le fait savoir dans des interviews données à différents journaux. Le garçon n’est pas content, son égo semble fortement atteint et il règle ses comptes contre Hollande et préparerait un livre de vengeance.
Arès le livre de Trierweiler-la-harpie-journaliste-à-Paris-Match (feuille de choux people pour salons de coiffure) et ex-compagne du président, ceux de Delphine Batho, de Cécile Duflot, on s’étonne de la haine que peut provoquer Hollande chez les déçus du hollandisme. Il n’en mérite sans doute pas tant.
En tout cas cette littérature de gare démontre le niveau affligeant de notre classe politique qui ne songe qu’à se faire plaisir sur les plateaux télévisés en s’auto détruisant tout en se prenant pour des écrivains. Un minimum de tenue, de sens de l’Etat, aurait dû les pousser au silence, quitte à publier une fois les évènements passés, si vraiment ils ne peuvent pas s’empêcher de faire profiter au pays tout entier de leurs querelles de clochers !

Religion en France

La police française loupe l’arrestation de trois français de retour de guerre sainte an Syrie. Au-delà de cet incident, on comprend que ces pieds-nickelés (dont le beau-frère de Mohammed Merah) sont revenus dans la mère patrie par dépit de ce qu’ils ont découvert sur place aux cotés des extrémistes religieux locaux qui défendent l’idée qu’ils se font de Dieu à coups de bazookas et de couteaux.
Nos mercenaires français seraient finalement revenus au bercail où l’herbe serait plus verte. Ce reniement devrait être un peu mieux exploité.

Syndicalismes

André Bergeron est décédé à l’âge de 92 ans : patron de Force Ouvrière (F0) de 1963 à 1989, socialiste en lutte contre les communistes, il est à l’origine de la création de FO après la guerre par impossibilité de s’entendre avec les staliniens de la CGT de l’époque. Il a ensuite mené sa barque de syndicaliste durant les 30 glorieuses, de façon sereine et plutôt utile. Rien à voir avec le clown à bretelles (Marc Blondel) qui lui a succédé, trotskyste impénitent de la première heure, se faisant payer son chauffeur par la Mairie de Paris du temps où Chirac était maire, et qui mis plusieurs fois la France dans la rue par son intransigeance et sa stupidité.
Ils sont maintenant décédés tous les deux, l’un aura fait plus de mal sur terre que l’autre, paix à leurs âmes.

Sarkozy sur Facebook

Nicolas_SarkozyN’y tenant plus, Sarkozy décide de sa candidature à la présidence de l’UMP, parti conservateur à la dérive, et l’annonce sur Facebook, c’est plus chic et plus geek qu’à la télévision.
Sur le fond, rien de bien nouveau, l’ancien président commence par expliquer :

« J’ai pu prendre le recul indispensable pour analyser le déroulement de mon mandat, en tirer les leçons, revenir sur ce que fut notre histoire commune, mesurer la vanité de certains sentiments, écarter tout esprit de revanche ou d’affrontement. »

Le changement de sa personne est, comme toujours, son principal argument de campagne. Il devient de plus en plus difficile à faire admettre puisqu’après chacune de ses élections on s’aperçoit qu’il n’a pas changé, mais devant le vide sidéral de responsables politiques à la hauteur de la tâche, l’énergie de ce petit bonhomme ambitieux lui donne des chances de revenir au premier plan malgré sa (très) mauvaise éducation.

Irresponsabilité politique

Etonnant : encore un élu pris la main dans le sac de la fraude fiscale. Député socialiste, Thomas Thévenoud venait d’être nommé sous-ministre de quelque chose alors que la presse à sorti que le garçon avait oublié de faire ses déclarations de revenu durant trois ans, refusé de payer ses loyers pour une durée équivalente, et autres fariboles du même tonneau. Illico démissionnaire du gouvernement et du parti socialiste, Thévenoud-le-fraudeur explique qu’il est victime d’une « phobie administrative » mais qu’il a régularisé sa situation depuis.

Le plus croquignolet dans l’histoire est que cet élu fraudeur fut membre de la commission parlementaire chargée de mettre au clair l’affaire de Cahuzac l’autre ministre-fraudeur, dont il ne fut pas l’un des accusateurs les plus modérés.
Nouvelle illustration si besoin en était de la folie du pouvoir qui monte facilement à la tête des politiciens les plus faibles.

A la soupe

UMP-logoA la soupe ! Plus Sarkozy se rapproche de sa déclaration de candidature à la chefferie de l’UMP et plus les invertébrés se rallient à son panache blanc. A cet égard le retournement de veste de Wauquiez est édifiant. Jeune coq à ergots que l’on croyait acérés, il a pas mal critiqué le bilan du précédent quinquennat en laissant gonfler ses ambitions personnelles et ses chevilles. Il était plutôt soutien de Fillon et le voici maintenant, un genou à terre, qui rend les armes devant César, sans même combattre. Il aura probablement suffit d’une vague promesse d’un bâton de maréchal en chocolat pour qu’il trahisse.
Mais Sarkozy devra se méfier de ces ralliés de la dernière heure, ce sont des Brutus en gestation à surveiller de très près et à casser dès que possible. Il est vrai qu’en matière de trahison le futur président de l’UMP en connaît un rayon.

Contorsion sémantique

Contorsion : le ministre français de finances explique que si l’objectif de réduction du déficit des dépenses publiques n’est pas atteint, ce n’est pas parce que la République dépense trop ou que les impôts rentrent mois, mais que c’est à cause de l’inflation qui n’est pas assez forte. Il faut oser le dire pour un ministre !
De tous temps, gouvernements et ministres savent que l’inflation favorise les débiteurs-emprunteurs à taux fixe sur le thème que leurs revenus augmenteront plus ou moins avec l’inflation alors que leur dette nominale restera au même niveau, son poids relatif diminuant ainsi progressivement.
Ce que l’on dit moins c’est que l’inflation ronge également progressivement l’épargne, en tout cas celle des classes moyennes qui n’ont pas un patrimoine d’un niveau suffisant pour en obtenir un rendement supérieur à l’inflation, et consomme le pouvoir d’achat des ménages. Comme toujours les plus riches s’en sortent mieux que les plus pauvres (Mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade !)
Nombre d’Etats et de ménages endettés ont utilisé ce levier pour apurer tout ou partie de leurs dettes, supportant aussi par ailleurs ses inconvénients. Certes, mais qu’un ministre des finances justifie publiquement la non atteinte d’objectifs financiers par l’insuffisance d’inflation, il fallait le faire, eh bien c’est désormais fait, par un français bien entendu.

Mauvaise éducation patentée

Le personnel politique et médiatique de droite, majoritairement mal éduqués, s’en donne à cœur joie en agression diverses contre le nouveau ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Valeurs Actuelles la qualifie d’ayatollah et de ministre de la rééducation nationale, allusion très fine aux camps et goulags des dictatures communistes. Minute titre : « Une Marocaine musulmane à l’éducation nationale : la provocation Vallaud-Belkacem ». De Minute plus rien n’étonne vraiment et Valeurs Actuelles, qui se veut un hebdomadaire respectable, continue à s’enfoncer dans la fange.
Les dirigeants de l’UMP prenaient d’ailleurs un malin plaisir à appeler Najat : Mme. Belkacem au lieu de Mme. Vallaud-Belkacem, histoire de bien souligner ses origines immigrées. Le changement de direction à l’UMP suite aux malversations financières de la précédente équipe semble avoir fait aussi évoluer les termes de langages à l’encontre de la ministre de l’éducation.

La harpie de Paris-Match

La sortie du livre de confidences vengeresses de la Trierweiler-la-harpie-journaliste-à-Paris-Match (feuille de choux people pour salons de coiffure) agite le petit monde médiatico-politico-mondain qui ne parle que de ça. Le président de la République, se sent même contraint de faire une déclaration sur le sujet à l’occasion d’une conférence de presse tenue lors d’un sommet de dirigeants de l’OTAN. Quelle déchéance !
Soit Paris-Match la licencie pour faute grave, ce que ferait n’importe quelle entreprise dont un employé commettrait pareil brûlot, soit tout au contraire cette feuille de choux people pour salons de coiffure la nomme président exécutif compte tenu de sa compétence en écriture de caniveau à fort effet marketing.
Tout ceci sera vite oublié si la croissance repart.

Une démone et un goujat

Incroyable : la Trierweiler, journaliste à Paris-Match (feuille de choux people pour salons de coiffure), ex-copine du président de la République François Hollande, qui l’a amenée dans ses bagages à l’Elysée pour l’éjecter quelques mois plus tard, cette femme répudiée commet un livre de vengeance dans lequel elle détaille son malheur conjugal et les méchancetés de son conjoint toujours président de la République.
De larges extraits de cette littérature de caniveau sont déjà disponibles dans les médias. La République est en train de toucher le fond. Cette femme est un démon sans aucun sens de l’intérêt général, cet homme perturbe les affaires de la République avec sa goujaterie et sa libido. C’est l’indécence et le pathos portés au plus haut niveau de l’Etat.
Comment la France a-t-elle pu en arriver là ?

Cohabitation

Rigolo : les partis politiques aiguisent leurs couteaux à l’idée d’une possible cohabitation si l’assemblée nationale était dissoute. L’UMP assène qu’elle ne cohabitera pas alors que le FN affiche sa disponibilité pour participer au pouvoir le cas échéant. Cette seule perspective devrait dissuader l’exécutif de toute idée de dissolution. Et puis, les responsables de l’UMP iront bien à la soupe si l’écuelle se présentait, malgré leur forte affirmation du contraire.

Duclos à Malakoff

Duclos_MalakoffLa bonne vieille ville de Malakoff affiche fièrement son gymnase Jacques Duclos ! Rappelons pour les plus jeunes que Duclos fut un communiste invétéré, responsable du parti clandestin en France durant l’occupation alors que son patron Maurice Thorez, déserteur de l’armée française avait fui à Moscou. Elu de 1926 à sa mort en 1975, avec quelques éclipses, il a été de tous les combats du communisme français : blessé à Verdun durant la première guerre mondiale, soutien du pacte germano-soviétique en 1939, fuite en Suisse et déchéance de son mandat suite au refus de désavouer le pacte précité, fidélité jamais démentie à Staline, appui aux républicains espagnols, se fait soigner à Moscou, soutien l’URSS qui réprime en 1956 l’insurrection hongroise et en 1968 le printemps de Prague, membre actif du mouvement communiste international, éditorialiste à l’Humanité, opposant aux guerres coloniales françaises, à la déstanilisation, on en passe et de meilleurs !

Il ne doit pas avoir beaucoup de lieux ou de monuments célébrant son nom. Le gymnase de Malakoff est discret.