Nabilla : marque déposée de la bêtise humaine

Vous connaissez Nabilla ? C’est une « animatrice » de téléréalité au quotient intellectuel aussi limité que son tour de poitrine est développé, rendue célèbre par une réplique désormais élevée au rang de culte télévisuel, une réplique où il est question de fille et de shampoing. Certaines marques ayant utilisé cette réplique pour fourguer leur camelote, eh bien la Miss Nabilla a déposé sa fameuse réplique auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le plus incroyable est que ce dépôt de marque ait été possible !

On retrouve cette information dans Les Echos, le seul quotidien économique papier survivant en France, et de citer un pubeux de l’agence Publicis, fier de lui, qui déclare après que l’un de ses clients ait utilisé cette réplique dans une publicité :

« En quelques heures, nous avons bénéficié de 10 000 re-tweets. Utiliser l’image de Nabilla sur le Web permet d’apporter un discours de proximité et de modernité, de créer de l’interaction et de recruter sur Twitter. » 

Et en plus les pubeux se foutent de nous.

On touche là au summum de l’imbécilité, on tangente le fond du fond de la crétinerie humaine, on sombre dans l’abysse de l’abrutissement de la race par une télévision cupide et asservie. C’est… indicible, l’Humanité n’a pas mérité une telle régression, un néant aussi définitif.

En résumé, une bombasse à gros seins qui ferait passer Ribéry pour un agrégé de philosophie, se transforme en leader d’opinion en paradant dans une télé-poubelle. J’ai soudain un petit coup de blues… Je vais aller me servir un whisky pour me remettre.

Tapie et la Ministre

Christine Lagarde, chef du Fonds monétaire international (FMI), est entendue à Paris par la Cour de justice de la République pour son implication, du temps où elle était ministre, dans l’affaire Tapie où l’affairiste-repris-de-justice-bling-bling-toujours-bronzé s’était fait indemniser pour 400 millions d’euros par le contribuable, dont 40 pour « préjudice moral » ce qui est plutôt croquignolet quand on connaît le loustic. La notion de « préjudice moral » laisse pantois.

Mme. Lagarde porte en permanence une éternelle et longue écharpe qui lui pend jusqu’aux chevilles, c’est sa marque de fabrique. Comme elle a passé deux jours chez le juge, elle a quand même pris le temps de changer son écharpe entre ses deux auditons, l’essentiel a été sauvegardé.

Rappelons qu’elle a été nommée au FMI pour remplacer DSK, démissionnaire suite à un scandale sexuel de première importance, et que les deux chefs du FMI qui avaient précédé DSK avaient déjà démissionné avant le terme de leurs mandats pour convenance personnelle, ou plutôt politique. On espère que Lagarde ne finisse pas en taule avant l’échéance.

Ils ne savent pas compter

On ne sait pas bien pourquoi le monde politico-médiateux s’excite encore et toujours sur le nombre de personnes dans les manifestations, en l’occurrence celles actuellement pour ou contre le mariage homosexuel. Cela fait des décennies, voire plus, que les chiffres fournis par les autorités et les organisateurs n’ont rien à voir. Cela fait des décennies, voire plus, que le citoyen avisé fait la moyenne arithmétique des deux chiffres et tout le monde s’en porte aussi bien, fermez le ban !

Cette après-midi les anti-mariage homosexuel annoncent 1 million de personnes et la police 150 000. Allez-va, allons-y pour 575 000 participants et tout le monde sera content.