Le Cameroun va employer son argent à meilleur escient

La fédération africaine de fouteballe constate que le Cameroun qui devait organiser une compétition régionale en 2019 ne sera pas en mesure de livrer les infrastructures attendues dans les délais, du coup voilà le pays privé de cette coupe qui sera organisée ailleurs. C’est une bonne nouvelle pour ce pays qui a vraiment d’autres priorités à prendre en compte que de construire des stades de sport dans un pays miné par le sous-développement, la corruption, la sécession entre anglophones et francophones, le terrorisme religieux, sans parler du vieillard de 85 ans qui occupe sa présidence depuis plus de 35 ans…

Ce malheureux pays concentre tous les errements de l’Afrique postcoloniale après avoir subi les ravages de la double colonisation britannique et française. Les dépenses qui seront ainsi économisées par la non-organisation de la compétition devraient pouvoir être réallouées à des sujets plus productifs et plus utiles à la population, à moins qu’elles ne viennent enrichir encore le clan présidentiel dont le parrain, Paul Biya, passe maintenant plus de temps en Suisse, entre sa résidence de nabab et l’hôpital local, que dans sa capitale.

Les joueurs de rugby tombent

Un joueur de rugby de 21 ans est décédé ce 10 août après un choc sévère sur le terrain. Le lien entre les deux évènements est en cours d’analyse. Comme à chaque drame de cet ordre, la presse sportive, éventuellement suivie par les fédérations de ballons, constate que la professionnalisation du rugby a renforcé la force physique des joueurs et les affrontements violents sur le terrain. La médiatisation et les intérêts financiers ont fait le reste : le nombre de traumatismes crâniens avec séquelles lourdes augmente sensiblement, la mort est parfois au bout du chemin, même au cours de matchs amateurs. Des constats équivalents sont portés sur le fouteballe américain ou la boxe.

Il suffit de passer quinze minutes devant un poste de télévision lors d’un match de ballon ovale pour comprendre la violence de ce « jeu », voire même s’étonner qu’il n’y pas plus de blessés. Mais le public est enthousiaste et les télévisions en redemandent. Du pain et des jeux pour le peuple…

La bonne nouvelle est que pour réduite cette hécatombe, en théorie, il suffit de ne plus jouer au rugby et de passer au curling. La moins bonne est que c’est plus difficile à faire qu’à dire tant l’attrait que ces « vedettes » du ballon exercent est fort en ces temps d’affadissement intellectuel de nos sociétés. Des gamins de 20 ans s’y brulent les ailes en espérant un jour briller sous la lumière des stades.

Pour Louis Fajfrowski qui jouait à Aurillac, il est trop tard pour réfléchir, hélas.

Le social-traître


Connaissez-vous ce garçon ? Probablement non, il s’agit de Thierry Henry, un fouteux français qui était entraîneur de l’équipe de Belgique lors du championnat du monde de baballe récemment tenu en Russie le mois dernier. La France ayant affronté la Belgique, Thierry Henry fut considéré comme un social-traître par nombre de fans hexagonaux.

Plus intéressant, l’allure du footeux : on peut bien entendu choisir son apparence comme on l’entend dans nos démocraties occidentales mais le look crâne rasé, barbe fournie sur une peau plutôt foncée fait immanquablement penser au look « taliban ». Est-ce volontaire ? On peut l’imaginer, M. Henry doit tout de même savoir ce qui se passe sur la planète depuis quelques années. Tout du moins on l’espère. L’islamisme a été récupéré par nombre de protestataires, peut-être fait-il partie du lot et veuille ainsi diffuser un message.

Ou peut-être s’agit-il d’une simple coïncidence ? On a du mal à y croire puisque ce changement d’apparence relativement récent semble reposer sur un choix raisonné.

Fouteballe en ville


Dans les dîners en ville bobos ces derniers temps l’on parle du… fouteballe, entre autres, pour s’esbaudir devant « le pouvoir de rêver », « le modèle pour les gamins de quartiers » et « l’aspect populaire » que véhicule ce jeu de ballon. Et de citer tel ou tel joueur qui aurait pu tourner dealer de shit mais est devenu footeux grâce « à l’exemple de Zidane »… alléluia-alléluia, merci au Dieu-Zizou !

C’est aussi la puissance de ce sport de déclencher cette indulgence tranquille qui fait assimiler les mérites de l’école républicaine à ceux de la réussite dans le fouteballe. Plutôt que de citer les exemples de success stories dans le monde affaires, de la science ou de la culture de la part de gamins issus de milieux défavorisés, on met sur un pied d’égalité le statut de pousseurs de ballons avec ceux de businessmen, de scientifiques ou d’artistes. Soutenir le foute c’est « populo » alors on compromet sur son degré d’exigence pour les apprentis-dealers de shit, on boit des Kronembourg devant des matchs à la télé et on met ses enfants dans des écoles privés des fois que leur ambition professionnelle serait de courir après une baballe sur le gazon.

Dans une vie plus mesurée on rêverait que le fouteballe revienne dans l’esprit des citoyens à ce qu’il est : un sport. Hélas, nous en sommes loin tant le marketing développé par ce business a réussi à en faire LE sujet numéro 1 dans le cœur des habitants de la planète. Le sport est une activité certes indispensable à la bonne santé de l’âme et du corps mais elle n’a jamais réglé les conflits sur terre, ni véritablement fait progresser l’Humanité vers un futur stable et apaisé. Alors il ne faut pas abdiquer pour autant et continuer à se battre pour favoriser la pensée plutôt que le muscle, l’éducation plutôt que le ballon ; c’est probablement ainsi que l’on progressera aussi dans les banlieues.

Hérésie républicaine

Un président de la République prend sur son temps de travail et dépense à cette occasion quelques deniers payés par les contribuables pour aller assister à des matchs de pousseurs de ballon à l’occasion d’un championnat du monde de cette spécialité qui se déroule en Russie. Il n’est pas sûr que ce soit la façon la plus efficace de faire son travail !

Il serait plus avisé d’œuvrer à ce que la France, qu’il est payé pour diriger, puisse concourir pour la coupe du monde de l’équilibre budgétaire.

Les prix du fouteballe en Russie

 


Les prix officiels des tickets des matches de la coupe du monde de fouteballe en Russie s’échelonnent entre 105 et 1 100 USD selon le stade de la compétition auquel on s’intéresse. Il y a une catégorie pour « personnes obèses », sans supplément de prix. Il s’agit des prix officiels affichés sur le site de la fédération internationale mafieuse de foute, gageons que le marché noir doit multiplier par trois ou par quatre.

Le grand abrutissement

10/02/2016

Ca y est : la grande procession de l’abrutissement des masses par le fouteballe a démarré. Les fans se précipitent vers leur anéantissement en chantant comme les chrétiens se faisaient dévorer par les lions dans les amphithéâtres de Rome en priant leur Dieu. Le championnat du monde de fouteballe commence cette semaine en Russie. C’est un mois à venir de déchaînements populaires sur l’insignifiant, d’hystérie médiatiques sur l’inintéressant et même d’allusions politiques sur l’inexistant. Les performances des pousseurs de baballe vont occuper les esprits et les conversations durant quatre semaines, dans les écoles, dans les bureaux, dans les palais du pouvoir, les villes et les campagnes.

Le business de la bière et de la pizza va exploser en même temps que les neurones vont brûler. C’est un désastre annoncé de l’intelligence, une nouvelle défaite de la pensée à venir. C’est la coupe du monde de fouteballe, tout simplement

Corses et fouteballeurs

Corse et fouteballeur, violence et stupidité : deux qualités qui sont finalement assez complémentaires et qui ont encore frappé récemment à l’occasion d’un match entre un club corse et un autre normand. Coups, insultes racistes, menaces diverses, les supporters et joueurs les uns contre les autres et contre les spectateurs. Les autorités en charge de ce sport prononcent des sanctions à l’encontre du club corse jugeant que celui-ci était plus coupable des dérives que son adversaire, hypothèse que l’on ne peut pas complètement exclure.

Aussitôt les dirigeants corses et la presse locale prennent la défense de leurs joueurs. Le parti indépendantiste publie le 21 mai sur son site web le communiqué suivant :

Corsica Libera constate à nouveau avec stupeur que le football français est l’alibi de tous les racismes anti-corses.

Depuis la rencontre avortée entre l’AC Ajaccio et Le Havre vendredi soir, c’est tout un peuple qui est à nouveau montré du doigt et critiqué avec une violence inouïe. En toute impunité, les médias français et leurs commentateurs pour la plupart anonymes des réseaux sociaux font preuve à l’égard des nôtres d’un racisme assumé et sans bornes. Depuis longtemps, les supporters corses, du Sporting Club Bastiais ou d’ailleurs sont les victimes d’un monde ou la présomption d’innocence n’existe pas. D’un monde où tout peut se dire, où toutes les critiques sont permises, où tous les mensonges ont droit de cité.

Corsica Libera soutient et soutiendra toujours tous les corses victimes du racisme et souhaite qu’enfin, celui contre notre peuple, aujourd’hui plus que reconnu et légitimé par nos victoires électorales successives, soit condamné sans délai et avec la plus grande fermeté.

Même le fouteballeur corse est peu compatible avec la République et défend avec efficacité l’indépendance de son île.

C’est parti pour deux mois d’abrutissement


Les citoyens français démarrent une période de deux mois qui vont être envahis par le fouteballe jusqu’au terme du championnat du monde qui va se dérouler en Russie. Les festivités ont démarré avec une finale d’on ne sait plus de quelle énième compétition de fouteux-surpayés et qui a été perdue par des marseillais face à plus fort qu’eux.

Mais le pire reste à venir avec la compétition russe dans laquelle la France est engagée. Le simple énoncé de la liste des joueurs-surpayés-et-mal-coiffés qui ont été sélectionnés a déclenché une avalanche d’émissions spéciales, de psychodrames, de répliques stupides. Même le porte-parole du gouvernement, payé par les contribuables pour travailler sur ses dossiers, s’est cru autorisé à consacrer quelques minutes de son temps de travail pour commenter la réaction d’un joueur-crétin-et-surpayé qui a fait une crise d’égo et refusé sa sélection car la place qui lui était proposée n’était pas à la hauteur de ses ambitions.

On peut espérer que la France soit rapidement éliminée de cette compétition de pousseurs de baballe, mais même si cette hypothèse optimiste se réalise la France entière va arrêter de vivre deux semaines durant pour suivre ces jeux du stade qui font progressivement fondre les neurones de leurs amateurs.

Avantage collatérale pour le Royaume-Uni : compte tenu du froid diplomatique entre Londres et Moscou suit à la tentative d’assassinat chimique d’un agent-double russe sur le territoire britannique, les membres de la couronne ont informé qu’ils n’assisteraient à aucun match de cette compétition de stupides mal coiffés.

Les brutes avinées françaises à l’œuvre


Les brutes avinées françaises qui, aux frais du contribuable alignent les défaites au rugby sous les couleurs nationales, ont poursuivi dans la bestialité après une récente correction administrée par l’Ecosse. Voulant sans doute noyer leur crétinerie et leur incompétence dans l’alcool, ils ont déclenché bagarre et agressions sexuelles dans une boîte de nuit locale, au point que la police écossaise en a « entendu » certains, les sortant de leur avion tel DSK à New York il y a quelques années.

Dans un sal état physique, les impétrants ont expliqué s’être soit « fracturé le nez et ouvert la lèvre en sautant [du] lit » soit « ouvert une arcade sourcilière en heurtant un luminaire lors d’un jeu à boire ». Quelle décadence !

Encore des dépenses publiques inutiles et déplacées

La France s’enorgueilli d’avoir encore une fois remporté le concours des plus flagrantes dépenses inutiles dans la période de temps la plus courte. Après les jeux olympiques de Paris, dont personne ne voulait compte tenu de leur prix, voici la coupe du monde de rugby attribuée à la France pour une organisation prévue en 2023. Une nouvelle fois des dirigeants incompétents vont taper dans la caisse des contribuables pour financer des matchs de ballon où des brutes avinées se violentent sur un gazon devant un parterre de spectateurs transformés en canettes de bière ambulantes.

Comment se fait-il que notre nation civilisée ait ainsi perdu son minimum de bon sens au point d’affecter les sous de ses citoyens à des matchs de sport plutôt qu’à l’éducation de ses enfants ?

Escroquerie nationale en cours

Ca y est, l’organisation des jeux olympiques de 2024 dont plus aucune ville ne voulait a été attribuée à Paris par l’organisation mafieuse internationale et fraudeuse domiciliée en Suisse, le Comité international olympique (CIO). C’est ainsi que les contribuables français vont devoir vider leurs poches pour financer des compétitions sportives. Les nunuches pleines de dents blanches, présentatrices de journaux télévisés, annoncent la nouvelle avec leurs sourires ravis. La maire de Paris qui a engagé un argent qui n’est pas le sien se frotte les mains. Même le président de la République, pourtant libéral dans l’âme, va, sans problème de conscience apparent, se réjouir de ce détournement d’argent public pour financer une activité qui devrait relever exclusivement du secteur privé.

La mairie de Paris a œuvré pour refuser l’organisation d’un référendum au niveau de la ville pour demander l’avis de ses citoyens qui auraient très certainement voté contre comme le firent nombre d’électeurs consultés dans d’autres villes plus ou moins candidates. On est non seulement en présence d’un hold-up financier mais également d’une atteinte aux principes démocratiques.

Il reste maintenant à espérer que les dirigeants français qui vont mener à bien cette organisation feront preuve d’un peu de bon sens pour limiter ce qui sera volé aux contribuables et qui aurait été tellement mieux utilisé pour l’éducation de nos enfants par exemple. On attend la loi de circonstance qui va exonérer le CIO de tous impôts et taxes sur les activités commerciales qu’il mènera sur le territoire français en 2024. Nous constaterons les députés félons qui voteront pour le hold-up.

Fouteballe et démesure

10/02/2016

Un fouteballeur brésilien est vendu plusieurs centaines de millions d’euros à un club français propriété d’intérêts financiers du Qatar. Cette arrivée anime les conversations de Mme. Michu au Café du commerce et la plupart des médias français font leurs gros titres sur cet évènement. Les sommes en jeu et l’importance donnée à cette information sportive concernant un simple pousseur de baballe tournent à une démesure qui ne semble pas connaître de limite. Chacun discute des coûts et bénéfices de cette transaction pour le fouteballe, le club qatari ou les contribuables français.

Comme souvent cette démesure attise les débats tout particulièrement parce qu’elle concerne le fouteballe, un secteur économique où l’intelligence et l’élégance sont désespérément absentes mais où la vulgarité et la beaufitude semblent devoir être les qualités pour réussir. Il est vrai que l’on s’émeut généralement un peu moins des rémunérations perçues par certains artistes ou pédégés car il est considéré que l’activité de leurs neurones ou leur créativité rend plus compréhensible l’attribution de sommes si faramineuses.

En fait on est face à la mise en œuvre du principe de base de l’économie libérale, celui de l’offre et la demande. Les investisseurs s’intéressent au nombre de T-shirts à 140 EUR, siglés du nom du pousseur de baballe, qui seront achetés par des dizaines de milliers de citoyens. Qu’importe si dans le même temps l’intelligence mesurée par le QI (quotient intellectuel) baisse depuis deux décennies sur la planète. Différentes pistes sont d’ailleurs avancées pour expliquer cet appauvrissement du QI mondial : les perturbateurs endocriniens, l’alcool, le cannabis, l’âge plus élevé des femmes pour avoir des enfants… Les études scientifiques ne tirent pas de conclusions définitives sur les causes de cet avachissement, mais on ne peut pas exclure les effets abrutissants des matchs de fouteballes, des tweets de Nadine Morano ou de la publicité invasive et répétitive.

Le court-termisme propre à nos sociétés occidentales amène à privilégier la vente de T-shirts sur la progression du QI.

La République se compromet avec les forbans du sport

Le président de la République française se rend en Suisse chez les mafieux-fraudeurs en charge de l’organisation des jeux olympiques et, surtout, du choix de la ou les villes où se dérouleront ces compétitions de sport à forte consommation d’argent des contribuables. Il ne reste plus que deux villes en lice pour les jeux de 2022 et 2026, Los Angeles et Paris, toutes les autres cités ont retiré leur candidature sous la pression de leurs citoyens responsables préférant que l’argent public soit affecté à des dépenses plus productives et nécessaires, ou par choix de de leurs dirigeants clairvoyants qui estiment avoir d’autres priorités. Deux villes pour deux séries de jeux, elles sont donc assurées d’emporter au moins l’une des deux, hélas.

Qu’un maire de Paris fasse le forcing depuis des mois pour que la capitale accueille des jeux olympiques coûtant des milliards d’euros aux contribuables est navrant. Qu’un président de la République française chargé de nombreux dossiers très délicats aille perdre son temps pour aller faire le vendeur de soupe devant une organisation de forbans qui veillent en premier lieu à obtenir une exonération fiscale totale de leurs activités commerciales dans le pays organisateur est révoltant !

Le coiffeur et le fouteballeur

Entendu au Café du commerce :

Pourquoi les hommes jeunes, pratiquement dans le monde entier, s’obligent à une coupe de cheveux identique : rasé  au-dessus des oreilles avec une touffe de tiffes sur le haut. C’est un spectacle assez attristant  de voir cette mode qui rappelle étrangement la coiffure réglementaire des SS ?

Les gamins d’aujourd’hui se coiffent comme Hitler car leurs héros fouteballeurs se coiffent comme Hitler.

Question suivante : pourquoi les fouteballeurs se coiffent-ils comme Hitler ? On a pas de réponse précise à ce stade mais on peut affirmer sans se tromper que (i) les fouteballeurs ne savent pas qui est Hitler et (ii) que c’est sans doute un effet de l’absence de neurones dans leur boîtes crâniennes, situation aggravée par la déconnexion des synapses reliant lesdits neurones du fait des chocs générés par la frappe régulière de la tête contre la baballe en cuir, voire contre la tête des adversaires ou des supporters.

La boîte crânienne du fouteballeur a tendance à se gondoler avec le temps à cause du vide qui règne à l’intérieur et des coups donnés. C’est une bonne application de la théorie de l’évolution chère à Darwin : la tête du fouteballeur s’adapte à l’utilisation qui en est faite, donc elle rétrécit. Voilà une preuve de plus de la véracité de la théorie de l’évolution, n’en déplaise aux obscurantismes de tous genres.

Ainsi va la vie.

Des jeux superflus et coûteux

Les jeux olympiques de sports d’été se déroulent en ce moment à Rio-de-Janeiro au Brésil dans une ville en faillite financière. La France concoure à ces activités avec une équipe financée par ses citoyens mais également par un voyage de son président de la République accompagné de la maire de Paris venus promouvoir la candidature de la ville de Paris aux jeux olympiques de 2024.

Il faut espérer que ce projet inutile capote et que le comité international olympique le rejette. Des millions d’euros tirés de la poche des contribuables et d’entreprises sponsors ont déjà été dépensés, il faut en rester là. Le minimum de rigueur de gestion qui manque tant à notre pays et ses habitants voudrait que l’on arrête immédiatement cette candidature dispendieuse. Qui donc saura stopper ce Trafalgar des dépenses publiques ? Qui oserait même l’inscrire à son programme électoral en disant simplement : « nous n’avons plus les moyens, mais nous relancerons une candidature lorsque les dépenses de l’Etat auront enfin été équilibrées avec ses dépenses » ?

Ce serait pourtant une bonne leçon de gestion : quand on plus de sous, on consacre la pénurie à l’essentiel qu’il faut savoir choisir au lieu de se lancer dans du superflu que nos enfants et leurs descendants devront régler un jour à notre place.

La ronde des mal élevés

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La France du fouteballe a perdu le 11 juillet dernier la finale d’on ne sait plus bien exactement quelle compétition de ballon qui se déroulait à Paris. Avant de rendre les armes, ses supporteurs-avinés ont déployé une dernière fois toute leur capacité de nuisance et de bêtise. Dans le quartier du chroniqueur, certains d’entre eux avaient ressorti leur Vuvuzela, sorte de trompette allongée en plastique qui déclenche un déluge de décibels aussi gigantesque que l’absence de neurones de celui qui souffle dans son embout.

Un crétin en maillot de l’équipe de France qui souffle dans une Vuvuzela dans une rue de Paris est assuré de déranger (voire de réveiller) les centaines de citoyens qui résident dans la rue où est commis le méfait. C’est aussi et surtout le triste symbole de l’un des cancers de notre société : la perte de tout sens de l’intérêt général au profit des intérêts particuliers.

Lire aussi Vuvuzela

Produits à la dérive

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Le maillot de l’équipe de France de fouteballe modèle « Match France Domicile 2016/17 » est vendu 140,00 EUR sur le site web de la fédération française de ce ballon assorti du message suivant :

Fans des Bleus, supportez l’Equipe de France lors de l’UEFA Euro 2016 avec le nouveau maillot domicile Match en coloris bleu !

Identique à celui porté par les joueurs lors des matchs officiels, ce maillot est idéal aussi bien pour jouer au foot que pour soutenir les Bleus pendant leurs matchs !

Avec ce nouveau maillot, Nike innove avec la technologie AeroSwift : une nouvelle fibre haute performance qui rend ce maillot ultra-léger et apporte une ventilation idéale lors de l’effort.

Soutenez Pogba, Griezmann, Matuidi et tous les joueurs de l’Equipe de France avec ce maillot de foot incontournable en 2016 !

Notons que le modèle blanc « Match FFF Extérieur Euro 2016 badge UEFA » est à 149,90 EUR quand celui indiqué comme « Stadium FFF Domicile Euro 2016 badge UEFA » n’est qu’à 94,90 EUR.

Le prix des places du match d’ouverture étaient vendues entre 75,00 et 595,00 EUR, ceux de la finale entre 85,00 et 895,00 EUR.

Rappelons enfin que cette compétition est subventionnée par le contribuable français puisque des ministres inconséquents ont octroyé des exonérations fiscales très larges aux entités organisatrices de ces jeux du stade.

Lire aussi L’escroquerie fouteballistique se poursuit !

Cris et hurlements

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Un match de fouteballe se déroule ce soir opposant la France à l’Allemagne pour une demi-finale de compétition de pousseurs de ballon mal-coiffés et surpayés. Tout le quartier du chroniqueur est envahi par des supporters avinés qui hurlent et chantent (faux) la Marseillaise à tout bout de champ jusqu’à 4 heures du matin.

Comment et pourquoi une nation incapable de se mettre d’accord sur la simple réforme de son code du travail peut-elle faire preuve d’un tel unanimisme sur le superficiel ? C’est le résultat d’une génération de citoyens abrutis par les journaux de TF1, la télé-réalité, les chroniques de Guillaume Roquette, les slogans sur Tweeter de Laurent Wauquiez et de Jean-Luc Mélanchon, bref par trente années durant lesquelles on a privilégié la polémique sur le débat, le simplisme sur les idées, la beaufitude sur l’intelligence. C’est une génération perdue qui gère sa vie avec un aïephone plutôt qu’avec des neurones. Nous (les générations au-dessus) avons notre part de responsabilité dans cette dérive : nous n’avons pas su canaliser les années fric ni le spectacle affligeant de dirigeants (publics ou privés) irresponsables quand ils ne sont pas corrompus, nous avons oublié de donner l’exemple et négligé les générations futures.

Alors que faire : eh bien il faut reprendre le combat pour la raison et contre la connerie : avec nos enfants et notre entourage, au bureau et dans les dîners en ville, préférer la littérature à la téloche, Michel Rocard à Laurent Wauquiez, la culture à la polémique, Le Monde à L’Equipe, la bienveillance au cynisme, le raisonnement à la dérision. Et puis il faut donner l’exemple, arrêter de se plaindre pour tout et n’importe quoi, mettre fin au nombrilisme érigé en mode de fonctionnement, savoir reconnaître ce qui va et ce qui est beau. L’intelligence et la poésie reprendront le dessus.

De l’Euro aux JO

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Les troubles actuels touchant la compétition européenne de ballon organisée en France (grèves sociales, affrontements entre supporters-avinés, etc.) pourraient avoir un avantage collatéral : le rejet de la candidature de la ville de Paris à l’organisation des jeux olympiques (JO) de 2024 !

La République aurait tout à y gagner et pourrait consacrer ses ressources limitées à des dépenses plus utiles au développement du pays et à l’épanouissement de ses citoyens. Alors que tous les candidats de l’opposition à l’élection présidentielle de 2017 présentent des programmes de réduction de la dépense publique de l’ordre d’un centaine de milliards sur la durée du quinquennat, en renonçant à l’organisation des jeux olympiques en 2024 (comme l’ont déjà fait les villes de Boston et de Hambourg) ils économisent des dépenses inutiles et, de plus, et évitent une amputation de leurs recettes puisque la société organisatrice de cet évènement, résidant en Suisse, exige l’exonération d’impôts et taxes du business des jeux.