Religion

La décapitation d’infidèles ou de traîtres se généralise : au Mali du nord, des extrémistes religieux ont exposé dans un village touareg la tête d’un des leurs, supposé avoir collaboré avec les forces de l’ONU.

N’oublions pas quand même que la guillotine a été utilisée en France jusqu’à l’abolition de la peine de mort en 1981. Le dernier guillotiné l’a été en 1977 à Marseille. Au moins la condamnation était-elle prononcée par le tribunal d’un Etat de droit et l’on peut imaginer le processus moins douloureux pour le condamné que l’égorgement au couteau ?

Religion

Des citoyens du monde, de confession musulmane, manifestent en Occident sur le thème « not in my name » contre les assassinats commis par l’état islamique et ses affidés. Qu’ils se rassurent, les égorgements face à YouTube en sont pas commis en leur nom mais seulement au nom de Dieu, ils ne sont pas en cause dans cette affaire. Leur émotion est néanmoins louable.

Religion

Le message de l’état islamique en Iraq et au Levant a finalement été bien entendu, et plus rapidement que prévu ! Des cinglés religieux décapitent un otage français pris en Algérie, et ce, bien sûr, filmé et immédiatement diffusé sur YouTube. Cette action vise à punir la France de bombarder les positions des milices de l’état islamique en Iraq.
On se demande bien ce qui a pu donner l’idée à ce garçon d’aller faire du trekking en Kabylie par les temps qui courent… Il n’est plus là pour le dire.
Les médias répètent les mêmes analyses jusqu’à la nausée. Ils ont ressorti leurs consultants de circonstance, anciennes barbouzes recyclées dans la sécurité privée, militaires à la retraite prestant leurs analyses à des sociétés de communication, bref, toute une palanquée de zozos se croyant importants et savants venant édifier Mme. Michu sur le phénomène du terrorisme religieux. Et toute cette communication tapageuse réjouis bien entendu les extrémistes qui égorgent sur YouTube justement pour faire la une des journaux occidentaux. Difficile de faire autrement dans nos sociétés modernes ou le droit d’informer est érigé en droit divin.
Le fond du problème n’est pas résolu. Ben Laden disait :

« Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie. »

C’est avec ce théorème que l’état islamique conquiert et massacre. Nous n’en sommes toujours pas sortis !

Religion au Moyen-Orient

Les extrémistes religieux qui sont en train de conquérir le Moyen-Orient promettent les feux de l’enfer aux membres de la coalition internationale qui sont en train de prendre les armes contre ces milices religieuses qui égorgent, tuent et massacrent joyeusement au nom de Dieu. Ils indiquent à leurs fans :

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen -en particulier les méchants et sales français- ou un australien ou un canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’Etat Islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière. (…) Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition alors isolez l’américain infidèle, le français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez lui la tête à coups de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le. »

Gageons que ce message risque d’être reçu 5 sur 5 par quelques apprentis sorciers du terrorisme qui rôdent dans la ville, des clones de Mohammed Merah ou autres générations spontanées qui croiront qu’il s’agit d’une instruction de Dieu.

Ecosse dépendante

Drapeau_EcosseFinalement l’Ecosse aura manqué de courage et n’a pas voté pour son indépendance. Les électeurs n’ont pas suivi les recommandations d’Amy Macdonald, des Franz Ferdinand, et autres rockers écossais. Dommage car c’aurait été une expérience intéressante de voir si cela marche ou pas de vouloir se replier sur ses richesses et son égoïsme régional.
L’Ecosse obtient en échange plus de pouvoirs et le Royaume-Uni entre dans une période de contestation interne. Les autres nations britanniques (Angleterre, Pays de Galles et l’Irlande du Nord) ne voient pas pourquoi l’Ecosse disposerait de son propre parlement et d’une autonomie fiscale, tout en se prononçant également dans le cadre du parlement de Westminster alors que l’inverse n’est pas vrai. Bienvenue dans les joies du fédéralisme !

Moyen-Orient

Après la énième guerre d’Israël contre Gaza cet été, les désormais habituelles accusations réciproques de crimes de guerre vont bon train. Des quartiers entiers de la bande de Gaza ont été réduits en poussière, des écoles ont été visées, des familles décimées, bref, le quotidien d’une sale guerre. Même l’armée israélienne a ouvert des enquêtes sur les agissements de ses forces durant cette guerre !
Mais cette fois-ci un élément nouveau se fait jour : 43 réservistes d’une unité de renseignement militaire israélien, dont 10 officiers, ont signé une lettre dans laquelle ils annoncent leur refus de participer à toute action qui « porterait atteinte à la population palestinienne. » Il semble que cette unité œuvre dans la manipulation de citoyens palestiniens pour en faire, de gré ou de force, des collaborateurs de l’armée israélienne.
On est toujours étonnés de penser que les attaques ciblées israéliennes contre des maisons ou des voitures de responsables palestiniens sont provoqués par des renseignements précis ne pouvant provenir que des palestiniens eux-mêmes. D’ailleurs à la fin de la guerre, le Hamas a exécuté nombre de palestiniens accusés de traîtrise.
Cette lettre ouverte des militaires israéliens explique comment sont utilisées des informations personnelles pour exercer des pressions sur les citoyens palestiniens et les forcer à collaborer. Cela n’étonne pas grand monde, au moins les choses sont-elles dites.

Que faut-il faire ?

Les Etats-Unis cherchent à réunir une alliance hétéroclite de pays occidentaux et moyen-orientaux pour lutter contre l’Etat Islamique en Irak et au Levant qui s’illustre actuellement par une guerre de conquête, barbare et divine, pour assurer la suprématie de la religion de l’islam sunnite sur la région, voire aussi ailleurs.
On passe un peu sous silence que tout ce chaos est parti du renversement du régime irakien de Saddam Hussein et de l’échec de la tentative de démocratisation du Moyen-Orient par la force militaire américaine plus ou moins coalisée avec d’autres. Fruit de la réflexion des néo-conservateurs de l’ère Bush-fiston, certainement aussi inspirés par des motifs plus ou moins avouables, le projet aurait pu réussir si les peuples « libérés » s’étaient levés comme un seul homme après la chute du tyran pour rentrer dans le cadre de la démocratie : constitution, parlement, élections, etc. Ils n’ont pas suivi cette voie mais ont provoqué un indémêlable embrouillamini mystico-politico-clanique qui le plus souvent s’est terminé en guerre civile sanglante. Nous en sommes là en Irak et en Lybie notamment.
La question lancinante à laquelle personne n’a vraiment de réponse est de savoir s’il aurait mieux fallu laisser les dictateurs de l’époque en place plutôt que de faire intervenir des militaires occidentaux chargés de d’établir la démocratie ? La morale (occidentale) pousse à répondre non, le concept de realpolitik ferait répondre le contraire.

Faillite Ukrainienne

Ukraine : la faillite financière du pays se double de la déroute de son armée nationale face à des rebelles va-nu-pieds soutenus en sous-main par la Russie. La France qui avait commis l’erreur politique de vendre des armes à la Russie se retrouve maintenant à bloquer la livraison de navires de guerre à Moscou entamant sans doute ainsi un contentieux commercial qui laissera des traces. L’Europe et les Etats-Unis prennent des sanctions financières contre la Russie qui riposte à coup d’embargos commerciaux. On se croirait revenus 40 ans en arrière.
Ce qui est sûr c’est qu’il va falloir payer pour la défaillance de l’Ukraine et les embargos russes. La France n’avait pas vraiment besoin de ça.

Egoïsme régionaux

Le Royaume-Uni est train de perdre son légendaire flegme à l’idée que le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse puisse aboutir effectivement à une indépendance. Ce serait Trafalgar à l’envers pour les Anglais contre les Ecossais et surtout un non-sens économique et politique que les deux parties auront très probablement à regretter un jour. Une manifestation d’égoïsme régional qui semble à revers de la mondialisation. Mais que le sort en soit jeté et si l’expérience de passe elle aura au moins le mérite d’être enrichissante dans un sens ou un autres pour les autres provinces sécessionnistes qui sont nombreuses en Europe.

Egoïsme régional

Le Royaume-Uni est train de perdre son légendaire flegme à l’idée que le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse puisse aboutir effectivement à une indépendance. Ce serait Trafalgar à l’envers pour les Anglais contre les Ecossais et surtout un non-sens économique et politique que les deux parties auront très probablement à regretter un jour. Une manifestation d’égoïsme régional qui semble à revers de la mondialisation. Mais que le sort en soit jeté et si l’expérience de passe elle aura au moins le mérite d’être enrichissante dans un sens ou un autres pour les autres provinces sécessionnistes qui sont nombreuses en Europe.

Une faillite à financer

L’Ukraine, en pleine guerre civile et en conflit larvé avec la Russie, s’apprête à initier les démarches pour poser sa candidature à l’entrée dans l’alliance militaire de l’OTAN… C’est le bouquet, mais aussi hélas le résultat d’une politique occidentale qui a laissé croire à ce pays qu’il pouvait virer de bord sans coup férir de l’ex-URSS vers l’Europe et l’OTAN !
L’Europe a déjà accepté de laisser adhérer à l’Union un pays en guerre : Chypre est venue avec une partie de son territoire occupé par la Turquie, par ailleurs candidat à l’adhésion. Bien entendu les diplomates avaient préalablement juré leurs grands Dieux que jamais Chypre ne pourrait adhérer tant qu’une solution politique n’aurait pas été trouvée au conflit avec la Turquie. Bien entendu ces promesses n’ont pas été tenues. Evitons de renouveler une telle trahison !
L’Ukraine aujourd’hui c’est d’abord une faillite financière de premier ordre, résultat de la gestion du pays par une bande de voyous depuis le détachement de l’URSS. Il va bien falloir financer cette faillite une fois les armes remisées. Il est peu probable que la Russie paye beaucoup au-delà de Donetsk… Les diplomates visionnaires qui auront mené l’Europe à ce désastre devront présenter l’addition aux contribuables communautaires.

Milices sauvages

Les extrémistes sunnites de l’Etat Islamique en Irak et au Levant continuent avec constance à déployer toute la barbarie dont seuls ceux qui se croient chargés d’une mission divine sont capables. Egorgements de journalistes sur YouTube, massacres de soldats syriens, exécutions de musulmans chiites ou de chrétiens refusant de se convertir. Bref, c’est la Saint-Barthélemy sur l’Euphrate !
Comble d’ironie, voici maintenant le régime syrien honni par l’Occident qui se tourne vers les Etats-Unis pour demander de l’aide dans la lutte contre ces milices sauvages. C’est… désespérant.

Le boxon au Moyen-Orient

Les barbus de l’Etat Islamique en Irak et au Levant et la barbarie religieuse qu’ils véhiculent au Moyen-Orient effraient la planète. L’occident envisage plus ou moins une alliance informelle de circonstance avec la régime syrien pour taper contre les extrémistes religieux réfugiés en Syrie… Les ennemis de mes ennemis sont mes amis, au moins pour un moment !
Les forces aériennes émiraties ont bombardé des extrémistes en Lybie, avec l’aide de l’Egypte, dont on ne sait pas bien s’ils étaient affiliés ou non à l’Etat Islamique mais qui en tout cas font preuve grosso-modo de la même régression.
Les Etats-Unis bombardent l’Irak, la France livre des armes « sophistiquées » aux milices kurdes pour qu’elles se défendent, bref le Moyen-Orient continue à s’enfoncer dans la violence et l’aberration. Cette affaire n’est pas terminée…

L’Ecosse

L’Ecosse s’apprête à se prononcer par référendum sur son indépendance versus son maintien dans la couronne britannique. Evidemment les écossais ruminent une haine ancestrale contre les anglais qui les ont durement colonisés et n’arrivent pas à s’en défaire, alors ils cherchent à se défaire de l’Angleterre. Ce serait évidemment une aberration sociale et économique pour les deux parties, un non-sens politique digne de la création du Kosovo, mais le cœur des écossais penche semble-t-il vers l’indépendance.

Intéressant le cas écossais, car si indépendance il y a il faudra régler quelques petits problèmes comme celui de la devise à utiliser, du partage des dettes publiques, de l’adhésion à l’Union européenne de la nouvelle entité crée, sans parler du sort du château royal de Balmoral. Après tout un partage comparable a été fait lors de l’éclatement de l’Union soviétique, c’est juste de la technique et de la négociation. Continuer la lecture de « L’Ecosse »

Israël contre Palestine

C’est un rituel, après chaque guerre biannuelle entre Israël et la Palestine (voir le Liban) l’ONU se met en quête d’identifier qui a commis des crimes de guerre. Et à chaque fois les conclusions sont cinglantes pour les deux parties : massacre de civils, utilisation de boucliers humains, disproportion dans le nombre des victimes et des moyens utilisés, exécution de collaborateurs, etc. Donc, l’ONU enquête !

Il n’y a pas même de cessez-le-feu et encore moins d’accord de paix signé, mais l’ONU enquête. Elle a environ deux ans avant la prochaine guerre pour remettre son rapport, ce qui d’ailleurs déclenche à chaque fois une guerre des mots à la tribune de New-York, puisque comme il se doit il est contesté.

Indépendance de l’Ecosse

L’Ecosse s’apprête à se prononcer par référendum sur son indépendance versus son maintien dans la couronne britannique. Evidemment les écossais ruminent une haine ancestrale contre les anglais qui les ont durement colonisés et n’arrivent pas à s’en défaire, alors ils cherchent à se défaire de l’Angleterre. Ce serait évidemment une aberration sociale et économique pour les deux parties, un non-sens politique digne de la création du Kosovo, mais le cœur des écossais penche semble-t-il vers l’indépendance.

Intéressant le cas écossais, car si indépendance il y a il faudra régler quelques petits problèmes comme celui de la devise à utiliser, du partage des dettes publiques, de l’adhésion à l’Union européenne de la nouvelle entité crée, sans parler du sort du château royal de Balmoral. Après tout un partage comparable a été fait lors de l’éclatement de l’Union soviétique, c’est juste de la technique et de la négociation. Continuer la lecture de « Indépendance de l’Ecosse »

Les confettis en lambeauxde l’ex-URSS

Le boxon continue en Ukraine, pays en guerre civile qui a signé un accord d’association avec l’Union européenne. Les séparatistes pro-russes abattent des avions de chasse ukrainiens. S’ils sont capables d’abattre des Mig, on peut raisonnablement penser qu’ils ont pu abattre le Boeing de la Malaysian Airlines… D’ailleurs on ne parle plus beaucoup de cette catastrophe aérienne ni de ses potentiels responsables.

La guerre civile en Ukraine montre l’inefficacité des parties en présence. Cette sécession aurait pu se faire en bon ordre puisqu’elle semble inévitable. Les populations minoritaires prorusses auraient pu négocier leur autonomie, voire leur indépendance. Personne ne se serait opposé à la sécession de la Crimée par exemple puisque 100%, ou presque, de la population de Crimée souhaitait le retour à la Russie. Un gouvernement démocratique aurait donc laissé partir cette province. L’impatience slave a préféré le son du canon à celui du référendum.

Le cas des provinces de l’est ukrainien est plus compliqué car la population est plus mélangée entre légalistes et prorusses. Une solution d’autonomie aurait au moins pu être négociée. Ce ne fut pas le cas et l’armée ukrainienne semble en voie de reconquérir les territoires sécessionnistes. Mais il faudra bien y revenir plus tard quand les armes se seront tu.

Dans un cas comme les autres, les réflexes de ces ex-Républiques soviétiques sont naturellement guerriers plus que démocratiques.

La Syrie chimique

Au moins un élément positif dans le conflit syrien : l’arsenal chimique remis par le régime aux autorités internationales a été détruit comme l’ont annoncé les Etats-Unis. Cette destruction a donné lieu au bal des faux-culs, chaque pays estimant que détruire ces produits c’est très bien du moment qu’il n’y est pas procédé sur leur territoire. Comme on pouvait difficilement le faire en Syrie en pleine guerre civile, il a fallu réaliser cette opération sur un bateau américain spécialisé croisant dans les eaux internationales en Méditerranée au large de la Crète. Bien entendu les pêcheurs et les hôteliers du coin y ont trouvé à redire…

L’idéal aurait été de remettre les produits aux pays qui les ont vendu, juste pour marquer les responsabilités. En attendant on ne sait pas bien si le régime syrien a livré toutes ses armes chimiques ou pas. Et puis il leur reste des produits pas formellement interdit qui peuvent être utilisés par quasiment n’importe qui sur un plan militaire comme le chlore, les pesticides, etc.

Les subtilités du pape

Le pape François 1er prospecte de nouveaux marchés en Asie (en Corée du Sud en l’occurrence) et tout le monde tombe en pamoison devant cette stratégie divine. Il fait le job, voilà tout. La fiche du poste depuis Saint-Pierre est de répandre la foi catholique en diffusant son message. Eh bien il fait ce pour quoi il a été mandaté.

Comme nous sommes revenus à d’ancestrales guerres de religion au Moyen-Orient, le pape en a profité pour écrire à l’ONU en demandant « de tout faire… [pour que cessent les violences contre les chrétiens constituant]… une offense à Dieu et à l’humanité ». Qu’en termes divins ces choses sont bien dîtes. En l’occurrence « tout faire » consiste à envoyer des F16 bombarder des barbus.

Certains de ses évêques (de France) vont encore plus loin en justifiant l’utilisation de la force :

« Le voyage tout récent de la délégation de l’Eglise catholique en France vient de mesurer à quel point la population irakienne, dans ses diverses composantes, crie au secours. Entendrons-nous leur appel ? Nous saluons les récentes prises de parole des dirigeants de notre pays. Mais elles doivent se concrétiser davantage. C’est au niveau des Nations Unies que doit au plus vite s’organiser la plus ferme et la plus rapide des réactions, avant qu’il ne soit trop tard.

Les catholiques de France sont mobilisés dans la prière et l’action. Nos frères chrétiens sont chez eux en Orient ! La communauté internationale est indigne d’elle-même si elle ne protège pas toutes les minorités de la planète. »

La Russie humanitaire

La Russie continue à souffler le froid dans le total boxon asiatique de l’Ukraine : elle met en place un convoi humanitaire de 300 camions pour les enclaves pro-russes du voisin ukrainiens. Sur le fond, pas de problème majeur, sur la forme cette initiative provoque l’ire du gouvernement de l’Ukraine qui organise ses propres convois humanitaires…

On attend le moment où la Russie expliquera qu’elle procède comme l’Europe fait en faveur des chrétiens d’Irak : de l’aide humanitaire pour les minorités !