« L’instinct de mort » et « L’ennemi public n°1 » de Jean-François Richet (2008)

Ce film en deux parties résume la vie de Jacques Mesrine, braqueur-voyou-assassin-taulard, qui connut son heure de gloire dans les années 1960-70’ avant d’être abattu par la brigade antigang du commissaire Broussard qui s’était rendu quasiment aussi célèbre que la proie qu’il pourchassait. Mesrine a pu séduire en son temps par culot dont il fit preuve à l’occasion de ses multiples évasions de prison et de braquages plutôt osés qu’il mena. De la guerre d’Algérie au grand banditisme, Mesrine a vécu hors des règles de la société. Même s’il voulut se donner une image de « Robin des bois » il fut un parasite. Il était engagé dans un combat dont la fin était écrite.

Vincent Cassel joue magnifiquement le rôle qui couvre les vingt dernières années de dérive la vie de Mesrine, jusqu’à incarner sa métamorphose physique. Il illustre avec efficacité le côté flambard et égocentrique du voyou, attiré par la lumière des flashs mais guidé par le côté sombre de la vie.

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