Les « marronniers » de fin d’année secoués par les évènements

Comme chaque année les chaînes françaises d’information en continu ressortent leur classiques « marronniers » de fin d’année. Le premier d’entre eux est rituel de tous les 25 décembre : comment Mme. Michu cherche à revendre sur Internet les cadeaux de Noël reçus la veille et qu’elle n’aime pas. Cette année encore nous n’y avons pas échappé.

La journée du 31 décembre est généralement consacrée sur les plateaux médiatiques à essayer d’anticiper ce que va dire le président de la République dans ses vœux à la Nation le soir à 20H. Hélas, cette année encore ce spectacle affligeant a été diffusé par des journalistes qui s’écoutent parler parce qu’ils n’ont pas grand-chose d’intelligent à divulguer en ce jour de fête, et qu’ils veulent essayer de briller en montrant leur capacité d’anticipation à des téléspectateurs qui ont été plutôt moins nombreux que d’habitude à regarder et écouter les vœux de 20h qui n’ont été  pas été vraiment révolutionnaires ni bouleversants.

Tout aussi classique le 1er janvier est la diffusion des « analyses » de ces vœux par le milieu médiatique. Mais cette année, le premier jour de l’année 2026 a été celui de la révélation de l’incendie d’un bar en Suisse qui a fait 40 morts et une centaine de blessés gravement brûlés. Encore plus éclatant, le 4 janvier au matin la planète stupéfiée apprenait l’exfiltration vers les Etats-Unis d’Amérique du président vénézuélien et de son épouse par des troupes américaines. On est passé d’un coup des « émissions spéciales » sur l’incendie à celles sur l’enlèvement.

Couic : les commentaires post-vœux 2026 du président français sont définitivement passés aux oubliettes médiatiques alors que les plateaux télévisés traitent fébrilement de ces nouveaux sujets tellement plus excitants pour une presse en mal de remplir ses grilles en ces périodes de fête.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *