Mailer Norman, ‘Pourquoi sommes-nous au Vietnam ?’.

Sortie : 1967, Chez : . Le récit court et décapant d’une partie de chasse à l’ours familiale en Alaska. L’image d’une Amérique violente, rustre mais souvent victorieuse. Le Vietnam n’apparait formellement que dans la dernière phrase : « Réfléchis, Amérique à tête de cul, et médite un peu sur ton con. Peut-être comprendras-tu pourquoi nous sommes au Vietnam. » L’arrogance qui a mené au désastre vietnamien est présent dans chaque page.

Weyergans François, ‘Trois jours chez ma mère’.

Sortie : 2005, Chez : . Un roman pêle-mêle sur les angoisses de l’écrivain en mal d’inspiration, les phantasmes sexuels du quinquagénaire face à ses cheveux blancs, les peurs du fils devant sa mère qui ne va pas être éternelle, le tout narré avec humour et légèreté. Un prix Goncourt 2005, pas exceptionnel, mais agréable.