Rumeurs et hystérie

Il apparaît aujourd’hui que la baisse substantielle des valeurs bancaires hier à la bourse de Paris était due à une rumeur publiée par le journal de caniveau Daily Mail, annonçant que la Société Générale était au bord du désastre.

Eh oui, les soi-disant analystes financiers basent leurs recommandations sur des bruits de chiottes venus d’on ne sait où. Il n’y a évidemment pas de vérification de l’information, pas d’étude des chiffres, encore moins de compréhension des risques, c’est juste de degré 0 de l’analyse ce qui pour des analystes financiers est un comble. Bientôt nous apprendrons que le rédacteur en chef de Détective est en lice pour le prix Nobel d’économie.

Il ne faut pas se gêner…

La Libye et l’Iran ne se privent pas du plaisir de s’émouvoir des émeutes au Royaume-Uni, condamnant « le comportement sauvage de la police britannique. » Le président iranien précise que « si un centième de ces crimes avaient été commis dans un pays hostile à l’Occident, les Nations unies et les organisations qui prétendent défendre les droits de l’homme auraient vociféré. »

C’est de bonne guerre, si l’on ose dire.