Religion

Le pape et ses cardinaux décident finalement de ne pas tourner leur aube et de continuer à refuser la communion aux divorcés, aux homosexuels et quelques autres corporations. Les spécialistes en vaticanoligie ont poussé dehors les consultants en guerre asymétrique pour quelques jours, le temps d’expliquer que le pape François 1er était un pape progressiste qui n’avait simplement pas été suivi par ses cardinaux, spécialement ceux des pays émergents (que l’on appelait anciennement pays du tiers monde) qui ne veulent définitivement pas donner la communion aux homosexuels. C’est ainsi ! Les vaticanologues précisent toutefois que le Vatican n’étant pas une démocratie, François 1er pouvait néanmoins décider seul de donner cette communion contre l’avis de son synode.
En termes de marché, il aurait tort, car sa clientèle cible se trouve justement dans ces pays émergents à la natalité débordante et la religiosité aussi aigüe que celle des occidentaux pour leurs aïe-fones. Ce segment de marché est l’avenir de la religion catholique alors pourquoi aller contre les convictions des consommateurs qui y résident ?
François 1er c’est sûr va y réfléchir avant de prendre une décision qui risque de nuire à la croissance de son activité.

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