Fouteballe et économie de marché

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Ibrahimovic, un fouteballeux surpayé par un club parisien de ballon fait la une du journal Le Monde à l’occasion de son départ dudit club et commet une interview de deux pages dans laquelle il répond notamment à une question sur ses émoluments :

C’est quoi « beaucoup » ? Je ne sais pas ce que c‘est « beaucoup ». Pour moi, on achète des joueurs sur le marché qui ne devraient même pas s’y trouver. Mais c’est le marché qui décide des prix et non la passion ou les médias. Et si c’est « beaucoup » ou pas, ce n’est pas mon problème. Mon souci, c’est de voir ce que dit le marché. Si le marché dit : « Ça, c’est votre prix. Voici ce que dit le marché. » Si un autre joueur gagne tant, et que moi je suis dix fois meilleur que lui, combien ça fait ? Dix fois plus.

Voilà une définition du marché que même Goldman Sachs ou Guillaume Roquette (chef et chroniqueur du FigMag) ne contesteraient pas.

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