Un dimanche à l’Eglise

Notre-Dame-de-la-Gare, Paris XIIIème


Paris, place Jeanne-d’Arc, l’église paroissiale Notre-Dame-de-la-Gare se dresse devant un petit square. A l’intérieur, en ce dimanche après-midi se déroule une « Veillée de prière – Louange, Adoration, confessions ». Un sympathique prêtre officie en appelant à la prière, notamment en faveur des chrétiens d’orient faisant ainsi écho à la visite en cours du Pape en Irak. Une assistance attentionnée, parfois agenouillée sur le carrelage (il n’y a plus de prie-Dieu ?) partage avec ferveur les incantations du prêtre sur fond du chœur peint par Anders Osterlind, peintre suédois aux attaches bretonnes.

Les indications pédagogiques nous apprennent que Cette église consacrée en 1859 sous le nom de « Notre-Dame de l’Immaculée-Conception » a été dénommée par la suite « de la Gare » car partie du « quartier de la Gare » dont subsiste la station de métro « Quai de la Gare » sise à l’endroit où devait être construit un port fluvial communiquant avec la Seine au niveau de l’actuel Pont de Bercy.

Le site web de l’Eglise nous rappelle que « Ce temps [de prière] est source de nombreuses grâces : le Seigneur nous y donne les forces et la joie pour avancer dans ce monde avec Lui. »

Et puis, il faut laisser la place, la messe de 18h va commencer.

Buffon

Buffon (1707-1788) contemple la galerie de l’évolution au Jardin des Plantes