Sujets à cliquer

On touche le fond

Le problème avec la qualification des footeux français pour le championnat du monde de fouteballe au Brésil c’est que non seulement la courbe de l’abrutissement des masses ne va pas s’inverser de sitôt, mais c’est aussi que Pierre Ménès, expert fouteballistique exerce désormais sur I>Télé. Il reportait auparavant sur Canal + ce qui préservait les non-abonnés à cette chaîne payante du spectacle consternant de ses prestations, mais il est maintenant passé sur le gratuit ce qui accroît mécaniquement son audience, hélas… !!!

Le garçon est aussi vulgaire que content de lui. Sa simple apparition à l’écran transforme l’antenne en grand circus bordéliforme où plus personne n’y retrouve ses petits. On voit mal comment il pourrait être compétent dans la matière qu’il commente, mais laissons ça aux experts. On se demande par contre par quel miracle il peut être titulaire d’une carte de presse et bénéficiaire de la niche fiscale qui y est attachée ?

Les sables mouvants de l’Azawad

Le Mouvement de libération de l’Azawad (MLNA), composés de multiples factions, réunissant des Touareg moitié indépendantistes moitié islamistes, dont les membres ont, en ordre dispersé, mené une guerre civile au Mali dans les années 80 et 90, servi de nervis au clan Kadhafi du temps de sa gloire, fait alliance avec Al Qaida en 2012 pour tenter un coup d’Etat et instaurer la charia, puis pactisé avec l’armée française en lutte contre les barbus tout en enlevant des otages occidentaux, le MLNA donc, ce groupe aux convictions politiques pour le moins mouvantes vient de déclarer qu’il reprenait les armes contre le gouvernement malien. Bien, voilà qui est clair… pour le moment !

KGB et religion

Rigolo : Poutine, ex-officier du KGB, nostalgique de la grande Union Soviétique, qui semble n’avoir jamais eu d’autres convictions que celle de son maintien au pouvoir, Poutine donc, président de la Russie, rencontre le pape François et les deux compères affichent leurs convergences de vue sur le refus d’une solution militaire en Syrie et le sort peu enviable des chrétiens d’Orient. Un ancien espion soviétique rendant hommage à la religion, opium du peuple, il fallait le faire !

Le fouteballe en émoi

La semaine dernière c’était Waterloo avec une défaite des footeux français en Ukraine dans on ne sait plus quelle compétition mondiale de fouteballe. Ce matin c’est Austerlitz avec une victoire des mêmes footeux surpayés qui leur donne accès à on ne sait plus quelle compétition mondiale de fouteballe. La politicaille franchouillarde s’empresse de parader sur les plateaux de télévisions pour se féliciter de cette victoire et faire des allusions grossières à la situation politique interne sur le thème : « quand on veut, on peut ! »

En revenant d’Ukraine il fallait les raser en place publique (ce qui vu les coupes de cheveux ridicules qu’ils arborent n’aurait pas été un mal), quatre jours après il fallait les transférer du Stade de France au Panthéon.

14 millions de téléspectateurs auraient regardé le match hier soir, ce qui permet de déduire que 51 millions ne l’ont pas regardé. Il reste encore un peu d’espoir, le pays entier n’est pas encore contaminé par ce virus pernicieux aboutissant à une dégénérescence des fonctions vitales des patients qui en sont atteint.

Réglement de comptes

Le chef des talibans pakistanais a été tué par les Etats-Unis via un de leurs fameux drones, indument qualifiés d’avion sans pilote, puisque ces aéronefs ont bien un pilote mais qui n’est pas dans l’avion. Il a été immédiatement remplacé par un autre chef taliban du nom de Fazullah qui s’est déjà rendu célèbre ces dernières années en faisant brûler les écoles de filles et en assassinant les personnels chargés des campagnes de vaccination des enfants, éducation et vaccination étant considérés comme contraire à la charia…

Des Touaregs à la dérive

Il semble que les deux journalistes assassinés au Mali au début du mois l’aient été par des rebelles Touaregs enrôlés dans l’islamisme, mêlant revendications d’indépendance et de charia après avoir vendu leurs services au clan Kadhafi des années durant et s’être recyclés depuis dans le juteux business des otages. Ont-ils même les idées au clair sur ce qu’ils veulent ou ce qu’ils sont ? En tout cas ces groupes dépenaillés, disséminés dans l’immensité du Sahara, se déjouant des frontières invisibles et se défiant d’Etats locaux inexistants, ayant troqué les chameaux pour des Toyota, tiennent tête à l’Occident dans leurs dunes. Tout ça n’est pas bien brillant.

Centrafrique ou Francafrique ?

La grande asperge Christine Okrent (70 ans) qui anime l’émission Affaires Etrangères le samedi sur France-Culture (sans égaler son prédécesseur Jean-Marie Colombani [65 ans]) consacre son émission d’aujourd’hui à la Centrafrique suite à la décision française d’y envoyer un contingent militaire, une nouvelle fois, pour essayer d’y rétablir l’ordre et de préserver les populations civiles des exactions de voyous dépenaillés qui mettent le pays à feu et à sang.

Ses invités chercheurs y assènent quelques contre-vérités étonnantes, notamment que les pillages actuels du pays sont du « jamais vu » ! Le garçon devrait retourner à ses chères études et relire Gide dans Voyage au Congo de 1927 dans lequel il raconte comment toute sa caravane a été intégralement pillée lors de son étape à Bossangoa…

Bossangoa c’est justement devant la cathédrale de ce bourg de brousse que des milliers de villageois des environs sont actuellement réfugiés en espérant que Dieu les protégera des leurs.

En matière d’inepties, le pouvoir politique français n’est pas en reste en ânonnant sur les risques « pré-génocidaires », les nécessités du développement pour compléter l’opération sécuritaire et le rôle de l’armée française comme supplétive de la force interafricaine, sans parler de l’habituel couplet sur les droits de l’homme.

Soyons réalistes et arrêtons de confondre massacres délinquants et génocide. Ce dernier terme a une définition bien précise donnée par l’ONU : il s’entend comme des crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». Il se caractérise par l’intention d’extermination totale ou partielle d’une population et la mise en œuvre systématique de cette volonté. Nous n’en sommes pas là semble-t-il en Centrafrique ou plus simplement des voyous surarmés sans foi ni loi pillent et massacrent en toute impunité du fait de la disparition de toute autorité. Cela fait des décennies que cela dure dans ce pays, avec plus ou moins d’intensité, au hasard des errements des pouvoirs en place et des dérives de la Francafrique.

Car Dieu seul sait que la France a des choses à se reprocher dans la déliquescence de ce pays depuis sa décolonisation. Il a servi de camp d’entraînement pour l’armée française jusqu’en 1995, de terrain de chasse pour Giscard d’Estaing durant sa présidence, de bac à sable pour les centurions de la République envoyés à Bangui pour gouverner le pays, de théâtre pour Grand Guignol avec l’avènement de Bokassa 1er, de terre d’accueil pour des corses, des repris de justice, des agents secrets, bref tout un monde franchouillard interlope qui se retrouvait au bord de l’Oubangui pour festoyer dans cette poussière d’Empire au milieu des diamants, des jeunes filles, des casinos véreux et de l’illusion du pouvoir.

Le développement économique, n’y pensons même pas pour le moment ; l’implication de la force interafricaine, une vraie blague ; les droits de l’homme, on en reparlera au siècle prochain. L’armée française va là-bas pour rétablir l’ordre, montrer son gros bâton et mettre fin au banditisme. Elle peut le faire (elle l’a d’ailleurs déjà fait), c’est bien le moins qu’elle doive à ce pays qu’il faudrait mettre sous tutelle avec finesse et subtilité en attendant des jours meilleurs.

Navrant

Des gamins tendent des bananes et crient « Guenon, guenon… » au passage de la ministre Taubira d’origine guyanaise et noire de peau. C’est le comble de la beaufitude qui exsude d’une population abrutie par des générations de journaux télévisés de TF1 et de matchs de fouteballe où s’affrontent des abysses de connerie face à des montagnes de fric. C’est sans doute plus un drame de la bêtise qu’une recrudescence du racisme.

Cela mériterait une bonne paire de claques, au lit sans dessert et privation d’aïe-phone pour 8 jours. Mais les châtiments corporels sont désormais politiquement très incorrects.

Fiscalité et fouteballe

Le gouvernement repasse le plat de sa taxe à 75% sur les salaires de plus d’1 million d’euros par an qui avait été rejetée une première fois par le conseil constitutionnel. Cette nouvelle version verrait les employeurs qui rémunèrent des employés plus d’un million d’euros par an être redevables d’une taxe de 75% sur le surplus dépassant le million.

Un tel impôt, annoncé comme temporaire, sera économiquement inefficace mais il est symbolique. Si le parlement le vote, à moins d’envoyer la légion sauter sur le palais Bourbon, il sera applicable. On peut d’ailleurs faire confiance aux entreprises concernées pour élaborer des schémas d’optimisation fiscale qui leur permettront d’y échapper.

Oui mais les clubs de fouteballe se rebellent. Ils font évidemment partie des entreprises qui rémunèrent des collaborateurs plus d’un million d’euros par an et sont en train de crier sur les toits que cette taxe va marquer la fin du fouteballe professionnel de qualité en France, du coup ils prononcent une grève des matchs lors d’une journée de novembre et doivent rencontrer le président de la République sur cet épineux sujet.

Tout ceci serait assez croquignolet s’il n’existait pas un risque certain que la démagogie ne l’emporte et que le fouteballe ne soit exonéré. Certes cette taxe est inopportune mais si elle ne venait à s’appliquer qu’aux entreprises productives et non aux clubs de fouteballe surpayant des pousseurs de baballe ce serait le comble de l’injustice et du ridicule.

En attendant les footeux professionnels font la grève :

  • Effet sur la croissance économique : nul
  • Effet sur l’inversion de la courbe de l’abrutissement des masses : maximum

Mme. Michu n’aime pas payer des impôts

Avec constance les sondagiers interrogent Mme. Michu pour savoir si elle approuve la hausse des impôts. Avec permanence la presse analyse pourquoi Madame Michu répond toujours « Non » à cette question. Avec obstination les politiques continuent à dépenser l’argent public pour payer ce type de sondages crétins.

Pour ceux qui en doutait encore, il semble maintenant confirmé de multiple sources que Madame Michu n’aime pas voir augmenter ses impôts.

L’argent noie le sport

Rigolo : la fédération française de tennis (FFT) qui a tendance à confondre sa mission de développement du sport tennistique en France avec l’objet social d’une star du CAC 40 se retrouve le bec dans l’eau après avoir lancé un appel d’offres infructueux pour la vente des droits du tournoi de Rolland-Garros pour les cinq prochaines années. TF 1 et M6 n’ont pas même pris la peine de soumissionner, et les deux offres reçues d’Eurosport et France Télévisions étaient en dessous du prix de réserve, c’est-à-dire l’estimation minimum de ces droits faite par le vendeur, la FFT.

On a été dans un cas de figure similaire en 2012 avec un appel d’offres déclaré infructueux pour la vente de droits de matchs européens de fouteballe de l’UEFA.

Cette évolution est une bonne nouvelle et peut-être le signe que les sommes vertigineuses dépensées ces dernières années par des chaînes de télévision pour du sport ont atteint leurs sommets et vont désormais redescendre vers des niveaux plus décents. Après-tout, c’est la loi de l’offre et de la demande et cette déflation ne peut être que favorable… avant la reprise.
Comme dans l’affaire des subprimes qui a déclenché la crise financière de 2008, le problème relève de la valorisation des actifs : quand celle-ci s’emballe, elle conduit à une bulle qui éclate immanquablement plus tard. La valorisation des droits télévisuels de différents sports est manifestement en train de sortir des règles de marché et il n’y a plus d’acheteurs en face, c’est bien ainsi.

En principe même la chaîne sportive Qatarie aux moyens illimités devrait baisser des dépenses puisque la concurrence en face est en train de rendre les armes. Il y aura donc moins d’argent pour le sport clinquant et ses vedettes bling-bling, qui s’en plaindrait ?

Le comportement d’un député

Un député se moque d’une députée dans l’hémicycle, en soirée, en caquetant pendant que parle sa collègue. Le plus affligeant dans cette histoire c’est que pour l’excuser, ses collègues diront qu’il sortait d’un dîner bien arrosé… Beauf et poivrot, on peut légitimement se demander si le garçon est bien à sa place dans le parlement de la République et s’il mérite le salaire que lui financent les contribuables ! D’ailleurs, à titre de sanction disciplinaire, il semble qu’il perdra la moitié de prochaine indemnité mensuelle. Cela lui fera un peu moins de sous le mois prochain pour aller s’alcooliser au bistrot du coin.

La presse se vautre dans la fange

L’histoire sordide d’une gamine a priori assassinée par ses parents déclenche la passion des médias. Les soi-disant journalistes se vautrent dans la fange telle une truie dans sa bauge. Les chaînes d’information de la TNT diffusent ce soir les mêmes insanités en boucle : anciennes interviews de la mère, analyses subtiles et délicates pour savoir comment la fillette a-t-elle été tuée, si elle a été enterrée nue dans la forêt ou habillée, les envoyés spéciaux qui font le siège du procureur pour poser leurs questions indécentes, etc. etc. et ainsi de suite durant toute la soirée.

On se demande ce qui se passerait si l’une de ces chaînes faisait le pari de l’intelligence contre le voyeurisme populaire : si elle se contentait de citer ce tragique fait divers en fin de journal au lieu d’en faire son miel des heures durant, aurait-elle vraiment moins d’audience ? Il faudrait au moins essayer une fois pour obtenir une réponse à cette question.

Des cinglés en Somalie

Une bande de cinglés somaliens (et autres nationalités semble-t-il), moitié islamistes, moitié gangsters, massacrent à tout va dans un supermarché de Nairobi au Kenya. Evidemment ils se drapent une fois encore derrière le drapeau de l’islam pour commettre leur forfait. Les autorités kényanes ont du mal à reprendre le contrôle de la situation. Le bilan va sans doute se chiffrer en dizaines de morts.

Ben Laden a dit de son vivant : « nous aimons la mort autant que vous aimez la vie ». Les cinglés du jour appliquent cette maxime devant les médias du monde entier, et en direct sur leur compte tweeter. C’est ce qu’on appelle de la terreur. On peut être assuré que demain le régime syrien va expliquer pourquoi il a raison de lutter dans son pays contre le terrorisme, et la boucle sera bouclée dans ce Moyen-Orient agité dont la violence déborde gravement sur l’Afrique ces derniers temps.

Une galéjade de sénateurs vieillisants

Impayable : un quarteron de sénateurs vieillissants s’opposent à la loi contre le cumul des mandats. Robert Hue (67 ans), Jean-Michel Baylet (67 ans), Jean-Pierre Chevènement (74 ans) et Jacques Mézart (66 ans) crient à l’assassinat du Sénat parce qu’un projet de loi leur interdirait de détenir un mandat parlementaire (leur fauteuil au Sénat) avec une fonction exécutive locale. Ils arguent qu’ils ne pourraient pas représenter correctement les collectivités locales au Sénat s’ils ne dirigent pas au moins l’une d’entre elles en même temps.

En réalité le projet de loi ne leur interdit pas de siéger dans une collectivité locale, mais uniquement de les diriger. Mais l’égo surdimensionné de ces doctes personnages ne supporterait pas qu’ils ne soient que simple conseillers élus pour être au contact des réalités du terrain, seule la place de maire ou de président d’un conseil général ou régional est à la hauteur de leurs ambitions démesurées.

L’Express du 11 septembre a publié une intéressante analyse sur « Le palmarès des cumulards », répertoriant pour 1 500 élus la somme de leurs mandats et les affectant d’un coefficient représentant le nombre de jobs à plein temps de ces mandats. On y voit que le lascar Jean-Michel Baylet (67 ans) est classé n°3 avec 10 mandats sur sa pauvre tête représentant presque 5 jobs à plein temps, ce qui fait un peu beaucoup à 67 ans… Le recordman est Michel Delebarre, lui aussi sénateur, et détenteur de 26 mandats représentant 7 temps pleins !

Emmené par cette bande de dangereux révolutionnaires, le Sénat a donc voté contre le projet de loi, ou plus exactement a voté pour, mais en excluant les sénateurs vieillissants de son champ d’application, tout en acceptant néanmoins de renoncer au cumul des rémunérations, car bien entendu les cumulards additionnent également les rémunérations. Malin !

Dérive politique

Ça c’est un ministre de la République qui roule une pelle à sa compagne, ou sa femme, on ne sait pas trop. C’est paru cet été dans Paris Match, hebdomadaire pour salles d’attente de coiffeurs.

C’est gnangnan au possible, sans aucun message politique, racoleur, déplacé et totalement en dehors des responsabilités pour lesquelles ce personnage est payé par le contribuable. Un ministre n’a rien à faire dans Paris Match. Il faudrait inclure cette interdiction dans la Constitution.

Pour ne pas faire de jaloux, un autre responsable politique a peuplé les pages estivales de Paris Match, ancien ministre, toujours député donc payé par les contribuables. Toujours aussi incongru…

Même cause, mêmes commentaires !

Il fait chaud l’été au Qatar !

Il semble que soudainement deux neurones se soient connectés dans le cerveau d’un des chefs du fouteballe international. Résultat, après avoir voté l’organisation de la coupe du monde des pousseurs de ballons au Qatar pour l’été 2022, un flux nerveux a été instauré l’espace de quelques secondes entre lesdits neurones et a fait réaliser au chef décérébré qu’en été il fait chaud, très très chaud au Qatar. Alors le garçon et sa clique commencent à se demander si ce ne serait pas mieux de faire taper les joueurs surpayés dans leur baballe plutôt en hiver !

On ne peut que rendre hommage à cette capacité d’anticipation des instances dirigeantes du fouteballe mondial, mais par contre cette soudaine agitation de neurones habituellement sans aucune activité perceptible ne laisse pas de nous inquiéter : vont-ils tenir jusqu’à 2022 à ce rythme ?

Le triomphe de la bêtise n’est pas encore acquis !

Après l’arrestation d’un apprenti-nazillon, jeune militaire professionnel, qui s’apprêtait sans doute à commettre un attentat contre une mosquée, diverses associations se plaignent d’un accroissement de l’islamophobie en France. C’est probablement vrai. On parle beaucoup trop de l’Islam : cette interminable guerre israélo-arabe qui dure depuis 1948 et sert de justification à tant de dérives, ce mélange explosif entre politique et religion prôné par nombre de pays sur la planète, les luttes en cours post-« printemps arabes » entre pouvoir laïque et pouvoir religieux, l’émergence de nouvelles religions dans nombre de pays occidentaux de tradition chrétienne qui rend inévitable de profonds débats de société et pousse Mme. Michu à se remettre en question, etc., etc.

Le déni des Lumières au profit du dogme est une étape hélas incontournable par laquelle transite toute religion à un moment ou à un autre de son histoire, ajoutez-y toute la beaufitude du café du commerce (une richesse nationale française) épicée par les tweets crétins de la Morano ou d’Estrosi, et vous avez un mélange explosif où la bêtise triomphe de tout et se manifeste parfois par des actes illégaux. On en est là !

Donnez du développement économique aux populations qui hésitent entre religion et Etat, elles opteront pour le second ; donnez de l’intelligence à Mme. Michu en censurant les tweets de la Morano et d’Estrosi et elle fera fonctionner ses neurones. Tout ceci est un vaste programme mais il ne faut pas y renoncer, c’est l’honneur de la politique d’affronter des objectifs ambitieux et à long terme.